Il y a effectivement des profiteurs, des fraudeurs, concernant les personnes qui ont souvent recours aux arrêts de maladie, mais ces derniers ne sont que très minoritaires, d'ailleurs Laurent
Vauquiez, interrogé ce matin sur RMC par Jean-Jacques Bourdin, n'a même pas été en mesure de répondre sur le coût représenté par ces fraudes.
Sarkozy s'aperçoit tout à coup, en fin de quinquennat, qu'il y a des fraudeurs, aucune mesure réellement efficace n'a été mise en place pour lutter contre ces derniers pensant son mandat,
contrairement à ce que nos gouvernants veulent nous faire croire.
En réalité, ces fraudeurs sont un excellent argument pour Sarkozy et son gouvernement afin de pénaliser tous les malades, cela permet ainsi de réduire d'une manière beaucoup plus importante des
dépenses liées aux arrêts de maladie et ainsi de porter un nouveau coup à la protection sociale française.
Curieusement, Sarkozy a une position beaucoup moins volontariste concernant la lutte contre la fraude fiscale ou les affaires financières, dont les pertes subies par l'État sont beaucoup plus importantes.
Là encore il y a une explication sur son comportement car les fraudes fiscales et les affaires financières touchent également ses amis dont certains nombre financent l'UMP.
En conséquence, si vous êtes malades, vous êtes considérés comme des irresponsables et Sarkozy est donc
bien le président des riches et des bien-portants.
Gérard Doiteau
Adhérent UMP
HANDICAP ET CITOYENNETE
Des familles ne se soignent plus....
Le gouvernement poursuit son action qui vise à détruire la sécurité sociale et dans un premier temps à détricoter l'oeuvre du CNR...
Des institutions très modérées en arrivent à protester...C'est le ras le bol qui commence à s'exprimer...Il faudra peut être passer à une autre phase active pour balayer ce gouvernement !?
48 % des Français ESTIMENT que les mesures de rigueur engagées par le gouvernement vont entraver leur accès aux soins dans les prochains mois,ils ont raison et aujourd'hui ce sont les principes de la solidarité qui sont remise en cause.
Ce régime vise au nom du libéralisme économique à balayer les réformes prévues par le Conseil National de la Résistance et mises en vie par les premiers gouvernements de la IV ème République.
Avec la réforme hospitalière et l'installation des ARS (Agences régionales de Santé), c'est tout l'édifice qui s'effrite.
Des hôpitaux de proximité jugés non rentables ferment certains de leurs services, des urgences chirurgicales de nuit qui sont abandonnés avec une double conséquence :
des accidentés sont parfois « promenés » d'un hôpital à l'autre avec les risques encourus
des malades sont obligés de « choisir » la clinique et les dépassements d'honoraires
Dans un communiqué commun portant sur : « l'Action sanitaire et sociale des CPAM : un filet face au désengagement de l’Assurance maladie ? », le Collectif interassociatif sur la santé, la FNATH ( association des accidentés de la vie) et la puissante et très modérée UNAF ( Union Nationale des Associations Familiales) expliquent bien que l'on passe d'une couverture légale régulière à une couverture « caritative » discrétionnaire.
Nous sommes à l'opposé des idéaux de l'assurance maladie fondée en 1945 :
Car la fragilité face à la maladie ne pourra qu’être aggravée par les évolutions récentes. Rien que pour l’année 2011 :
- les nouvelles baisses de taux de remboursement pour les médicaments à « vignette bleue » (de 35% à 30%) ;
- l’augmentation du seuil de déclenchement du forfait de 18 euros pour les actes coûteux ;
- la restriction des conditions de prise en charge des frais de transport des personnes en ALD ;
- la régulation des dépenses de transports pour tous les usagers des établissements de santé ;
- l’augmentation des cotisations dues aux organismes de complémentaires de l’ordre de 5% par an ;
- et la création d’un nouveau jour de carence dont les Français ne sont que 25 % à considérer que l’objectif est la lutte contre
les arrêts de travail abusifs. Nos concitoyens croient
plutôt, pour 60%2
d’entre eux, que cette mesure aura surtout pour conséquence une baisse de la couverture en entraînant une diminution de leurs revenus en cas de maladie, ce qui représente un préjudice pour les malades ne pouvant être justifié même par la
crise pour 81 %2 d’entre eux.
- Fixer l’objectif du droit à la complémentaire santé pour tous garantissant l’accès à un panier de soins de qualité.
- Imposer la transparence totale sur la qualité et la composition des prix des appareillages et dispositifs médicaux, en particulier dentaires, optiques et auditifs, de façon à en faire
baisser les coûts.
- Harmoniser les conditions d’éligibilité (ressources et charges des demandeurs) aux aides attribuées par les commissions d’action sanitaire et sociale des CPAM.
- Mieux faire connaître l’existence de ces aides aux publics potentiellement bénéficiaires (seuls 26%2 des Français disent savoir que des aides exceptionnelles peuvent être sollicitées
auprès de leur CPAM en cas de difficultés d’accès aux soins). »
D'autres revendications sont à rajoutées comme celles ci :
retour aux remboursements antérieurs permettant l'accessibilité de tous aux soins ;
abandon des forfaits hospitaliers et médicaux ;
interdiction du dépassement d'honoraires dans les hôpitaux....
Ce président si peu républicain et ce gouvernement sont les fossoyeurs de la République.
Certains commentateurs et militants pourraient même trouver que leur politique s'inspire de Vichy !?
Quoi qu'il en soit, les collectifs qui se développent pour la défense des hôpitaux de proximité et du service public de santé ont raison de se mobiliser.
D'après l'écho qu'ils rencontrent dans la population, il y a plus qu'une dichotomie entre l'aspiration de la population et la politique de Sarkozy....
Il faut poursuivre et amplifier la mobilisation contre ce gouvernement et préparer les voies permettant de renvoyer l'hôte de l’Élysée dans son foyer !
Jean-François Chalot
Noyée dans les mesures de rigueur budgétaire, l’accélération de la réforme des retraites voulue par le gouvernement va provoquer de nombreuses situations de détresse pour les salariés et surtout chez les chômeurs âgés !
Xavier Bertrand était tout fier de déclarer au
Nouvel Obs, sur la dernière modification de la réforme des retraites : « C’est moi qui ai eu cette idée sur les retraites
» Ajoutant avec sa compassion habituelle : « Ce n’est pas un effort simple : pour les personnes nées en 1955, cela représente quatre mois
de travail en plus (...) »
Quelle est la réalité de cette modification ?
Première punition
Europe1 nous
donne une première réponse : « (...) Avec les nouvelles règles imposées par le gouvernement, les chômeurs sur le point de partir
à la retraite vont se retrouver pendant plusieurs mois sans ressource. La raison ? Ils auront épuisé leurs droits aux allocations chômage mais n'auront pas, pour autant, atteint le nouvel
âge légal de départ à la retraite (...) »
Deuxième punition
De plus, il ne faut pas oublier que : « Selon toute vraisemblance, l’âge du taux plein devrait ainsi passer à 65 ans
et 9 mois pour les assurés nés en 1952, à 66 ans et 2 mois pour ceux nés en 1953, 66 ans et 7 mois pour ceux nés en 1954 et 67 ans pour ceux nés en 1955 et après (...) » nous
dit Capital
Devant quoi notre ministre brandira l'allocation transitoire de solidarité (ATS) remplaçante de l'allocation
équivalent retraite (AER) destinée à ceux qui privés d'emploi, n'ont pas atteint l'âge minimum de départ à la retraite.
Oui, sauf que ce que l'ATS n'est ouverte qu'aux chômeurs qui ont plus de 60 ans aujourd'hui !
Que vont devenir tous les autres ?
Pas grand chose si l'on en croît les résultats du baromètre seniors publié le 8 novembre par France Retraite et Add'if. En effet, on y apprend que concernant la stratégie dédiée aux seniors issue du plan
d’action relatif à l’emploi des salariés âgés imposé par le gouvernement : « (...) seules 11% des entreprises
ont fait part de leur intention d'embaucher des salariés âgés (...) »
On notera au passage la
réaction de Laurence Parisot autoproclamée représentante des 100% des entreprises françaises, qui a trouvé : « extraordinairement
rassurant l'accélération de la réforme de retraites » ajoutant même qu'elle y voyait : « un signe très
encourageant »
Sans commentaire !
Crédit photo
Le Figaro
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont sont victimes 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France".
En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.
Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte. On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France...
Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne - resserrant toujours davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette", "la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que, d'ailleurs, "les Français l'ont compris".
Silence médiatique
Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat ?
Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour réduire leurs déficits ?"
Un
graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante évolution de la courbe de la dette publique.
"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts", résume Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne remettra donc jamais en cause son empire...
Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin, Aphatie, Bourdin, Pujadas ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission d'informer.
Article initialement publié sur plumedepresse.
L'épidémie de démissions parmi les premiers ministres européens laisse le champ libre aux banquiers qui dirigent désormais quatre pays européens. En attendant le tour de l'Espagne, de la Slovénie et de la Slovaquie.
Il avait voulu un référendum, Il n'y en aura pas. Conspué et humilié par ses collégues européens qui, il n'y a pas si longtemps, le couvraient d'éloges, Papandréou est contrait de remettre le pays entre les mains d'un banquier.
Un homme du systeme.
Carolos Papadémos, qui vient de prendre la tête d'un gouvernement "de transition" est en effet un familier du cercle financier international.
Vice-président de la Banque centrale Européenne jusqu'en 2010, il a auparavant été gouverneur de la banque centrale grecque. Après des études aux USA (MIT et université de Columbia), il avait même débuté sa carrière dans la Fédéral Reserve Bank de Boston.
Sa mission, qui doit durer 100 jours, sera unique faire adopter à a Grèce les mêmes conditions que la Troïka a déjà imposé au Portugal. Ensuite seulement le peuple sera autorisé à voter pour des législatives anticipées.
Ma qué passa ?
En Italie, Berlusconi a aussi soudainement perdu le soutien du système, mais ce n'est ni à cause de ses frasques sexuelles ni à cause de ses magouilles
judiciaires. Non, son faux pas a été d'avoir déclaré samedi que l’euro est "une devise qui n’a jamais convaincu personne".
Cette déclaration, véritable crime de lèse banquier-central a été publiée par le quotidien "Il Sole 24 Ore" et a signé la fin politique du cavalière. Sa majorité qui en avait vu pourtant d'autres, a soudain été pulvérisée.
C'est qu'en Eurozone, on ne blasphème pas impunément le nom de l'Euro. Pas plus qu'on ne soumet les volontés des banquiers au scrutin populaire.
De plus a quoi bien peut servir un Berlusconni quand on a un Mario Draghi, ex vice président de Goldman Sachs à la tête de la
BCE ?
Ni au parlement du reste. C'est pour l'avoir ignoré que le portugais José Socratès a perdu en juin le pouvoir et que depuis le Portugal est sous contrôle de la Troïka bancaire. Une situation qui n’émeut guère l'ex-premier ministre portugais José Manuel Barosso.
Troïka au sud comme au nord.
En Irlande, c'est depuis février dernier que le FMI, la BCE et la Commission font la loi, après la démission et le retrait de la vie politique du premier ministre Brian Cowen. Le pays vit depuis une humiliant soumission à un plan de "sauvetage" qui a même viré à la "dispute française" avec Nicolas Sarkozy lors du Conseil Européen.
A qui le tour ?
Les jours au pouvoir de José Louis Zapatero sont également comptés. Il a été contraint d'avancer les élection législatives au 20 novembre. et il y a peu de chances que les socialistes en sortent vainqueurs. Mais avant d’être autoriser à voter les Espagnols auront doit aux aussi a leur plan de liquidation.
La Slovénie aura aussi des législatives anticipées le 4 décembre quand à la Slovaquie elle n'a plus de gouvernement depuis un mois .
Pas de quoi impressionner notre président de l'Europe, Hermann Von Rompuy, dont le pays, la Belgique, s'en passe très bien depuis plus d'un an.
Un peu partout, donc, en Europe, n'ayant plus confiance dans la fidélité de leurs hommes de paille et redoutant que les peuples se rebiffent, les banquiers-centraux se voient contraints de monter directement au charbon pour forcer les états à boire la ciguë.
Nous entrons maintenant dans la phase critique du coup d'état visant à dépouiller les états-nations de ce qui leur reste de souveraineté.
Préparez-vous a être "sauvés" vous aussi dans un proche futur.