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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 23:18

INFORMATION


Le gouvernement prépare en douce l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie afin de réaliser des économies. Ne manquant pas de rappeller que le délai de carence dans le cadre des arrêts maladie ne s'applique aujourd'hui qu'au secteur privé, où il est de trois jours.

Un bon moyen sournois de monter les salariés du privé contre ceux du publique. 

A l'image la politique de manipulation menée depuis plusieurs années.

 

La CGT 

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : information CGT
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 12:52


La cgt un nouveau plan insupportable et injuste par cgtae


Le premier ministre a annoncé lundi 7 novembre un nouveau plan de rigueur de 7 milliards d’euros dont l’essentiel va peser sur les salariés. A l’occasion d’un rapide point de presse en fin d’après-midi, le secrétaire général de la CGT a souhaité une réunion de l’intersyndicale "dans les meilleurs délais", pour "apprécier les ripostes les plus adéquates nécessaires" au plan de rigueur du gouvernement. Il a estimé "urgent que le mouvement syndical affirme sa fermeté et sa détermination".

"Nouveau plan de rigueur, nouvelles mesures d’austérité, c’est plus d’injustice sociale et c’est surtout nous entraîner dans une récession économique à coup sûr", a commenté Bernard Thibault. Parmi les mesures phare du plan figurent notamment :

 


- une hausse du taux réduit de la TVA porté de 5,5% à 7%, à l’exclusion de l’alimentation, de l’énergie et des services destinés aux handicapés. Les taux réduits dans la restauration, (ramené de 19,6 à 5,5% le 1er juillet 2009) ainsi que celui portant sur les travaux de rénovation dans le bâtiment seront également portés à7%.

 


- L’application de la réforme des retraites qui relevait en 2010 à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite sera avancée de 2018 à 2017.


- Un gel de la revalorisation de la plupart des prestations sociales à 1% pour 2012, indexée non plus sur l’inflation mais sur la croissance attendu officiellement.

 

Bernard Thibault a dénoncé aussi l’absence de dialogue social : "j’ai eu un coup de téléphone à 11H54 de la part du ministre du Travail pour me préciser ce qu’allait être la nature des annonces du Premier ministre à partir de 12H00". Selon lui, "cela marque tout simplement la conception qu’a le gouvernement actuel du dialogue social avec les représentants des salariés".

Source : LA CGT


 


 
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 12:44

Messieurs les banquiers, bravo et adieu

Messieurs les banquiers, nos sincères félicitations : prendre ainsi le contrôle du monde n'était pas une mince affaire !

A l'époque où les premières démocraties ont été mises en place on n'aurait franchement pas imaginé qu'il puisse exister quelque chose au dessus de l'Etat, et que ce dernier s'y soumettrait docilement.

Même durant le dernier quart du XXème siècle, où vous avez pourtant commencé à frapper de plus en plus fort, la plupart des gouvernants - et même des économistes - ne vous voyaient toujours pas venir !

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Quand on pense que suite à la chute de l'Empire Romain, puis durant la majeure partie du Moyen-Âge, il était formellement interdit de gagner de l'argent avec de l'argent, le pêché étant condamné à l'excommunication et parfois même condamné à mort ! Vous avez réussi à faire accepter le procédé il y a environ 3 siècles, puis avez ensuite accompli une autre prouesse en rendant légal le fait de pouvoir prêter plusieurs fois plus que ce qu'on ne possède, rien à dire c'est du bien bel ouvrage.

Aujourd'hui la majorité des grandes puissances économiques mondiales croulent sous les dettes qu'elles ont contractées chez vous. Mais plus fort encore, et il s'agit peut-être là du point d'orgue de votre réussite, lorsque vous leur réclamez de l'argent parce que vous vous sentez un peu inconfortables, les gouvernements de ces grandes puissances n'ont aucun autre choix que vous verser des dizaines de milliards ! C'est la très grande classe.

Certains ont bien essayé de donner l'alerte, même il y a 2 siècles, par exemple :

"Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation ".
Thomas Jefferson (1743-1826), 3ème Président des Etats-Unis

"Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout ". Thomas Jefferson

"Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation ". Napoléon Bonaparte

"Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin ".
Sr Henry Ford (1863-1947), fondateur de Ford

"Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage, et un code moral qui le glorifie. "
Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste politique

L'un de vos fondateurs l'avait même clairement spécifié :

"Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois ". Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie banquière des Rothschild

Une dernière :

"Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est sans doute le tour de passe-passe le plus étonnant jamais inventé.

Les activités bancaires ont été conçues dans l'iniquité. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez-leur, mais si vous leur laissez le pouvoir de créer de l'argent d'un petit trait de plume, ils vous la rachèteront...

Enlevez-leur ce grand pouvoir et alors toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront, comme elles devraient le faire, et alors nous aurons un monde meilleur où il ferait mieux vivre. Mais si vous voulez être les esclaves des banques et continuer de payer le coût de votre esclavage, laissez les banquiers continuer de créer l'argent et de contrôler le crédit.
 "
Josiah Stamp, directeur de la Banque d'Angleterre de 1928 à 1941 (et 2ème plus grande fortune de Grand-Bretagne à l'époque).


Mais nous ne pouvons pas revenir en arrière et maintenant nous sommes bien obligés de gérer la situation actuelle.

Messieurs les banquiers privés, nous sommes confus (ou pas), mais nous allons devoir nous passer de vous. Les banques doivent devenir des organismes à but non lucratif si nous voulons sortir du système actuel qui arrive totalement à bout de souffle.

Le pire c'est que pour cela on va peut être encore devoir vous payer, vous vous en serez vraiment tirés comme des chefs jusqu'au bout... On espère tout de même secrètement attendre que la valeur de vos banques tombe à zéro pour que l'Etat les rachète zéro euro.


Où en sommes-nous ?

Nous en sommes au point où le remboursement de la dette est la 1ère dépense de l'Etat. La situation est intenable et ne peut continuer ainsi, comme le prouvent les exemples d'autres pays européens, à commencer bien sûr par la Grèce.

Après 2 ans et 7 plans d’austérité, la Grèce est en récession, sa dette est passée de 125% à 160% du PIB.

Petite vidéo qui nous vient de Grèce :

Quelques pays sont en train de prendre la même direction, comme l'Italie, l'Espagne, le Portugal, etc. La France et l'Allemagne n'en sont plus si loin...

Dette publique en Europe (en % du PIB)Dette publique en Europe (en % du PIB)

En Espagne par exemple, le chômage a battu tous les records : 21,2 % de la population active (près de 5 millions d’hommes et de femmes) et 46,2 % des jeunes de moins de 25 ans sont privés d’emploi. 2 millions de chômeurs ne touchent aucune prestation. Une grande misère ronge des millions d’espagnols alors que la crise est loin d’être terminée.
(source http://occupyfrance.org)

Nos dirigeants semblent totalement dépassés par les événements. L'Europe n'a pu mettre aucun plan pour sauver la Grèce sans l'aide de... la Chine ! Et encore, le plan réalisé ne garantit rien. Le G20 a bien fait rigoler les observateurs. La France vient d'annoncer son "deuxième" plan de rigueur, décrié par l'ensemble des économistes.
 

(source http://realinfos.wordpress.com/2011/07/01/la-dette-francaise-a-845-du-pib/)

Et surtout le peuple commence à bien intégrer l'injustice : on lui demande de rembourser les banques privées, par l'intermédiaire direct des impôts, par l'intermédiaire indirect mais non négligeable de l'altération de la qualité des services publics, des aides sociales, etc.


Parlons de la croissance

La croissance s'écroule. Or la croissance est le moteur du système.

Un mot sur le pourcentage de croissance : si on dit 3% une année, ce n'est pas identique aux 3% de l'année précédente car c'est le pourcentage d'un nouveau total qui a augmenté. Ces 3% contiennent plus de matériaux, plus de produits, plus de services que ceux de l'année précédente.
La courbe d'une croissance "à pourcentage fixe" n'est pas plate mais augmente de manière exponentielle.

En conséquence une phrase un peu choquante : de plus en plus de choses doivent passer de l'état naturel à celui d'ordure juste pour éviter l'effrondrement du système.

"Toute l'économie mondiale dépend du consommateur, s'il cesse de dépenser l'argent qu'il n'a pas pour des choses dont il n'a pas besoin, nous courons à notre perte." Bill Bonner, économiste.


Si les prêts diminuent, l'argent devient plus rare, il y a réduction du pouvoir d'achat, les ventes chutent, les salaires baissent, les prix baissent, le processus s'accélère car les emprunteurs n'ont plus confiance de pouvoir rembourser leurs prêts, donc ils n'empruntent plus, etc. Les saisies augmentent, les banques perdent beaucoup d'argent.

Seul le gouvernement peut enrayer cette spirale en renflouant les banques privées.

Au fil du temps la dette augmente et l'argent se déprécie. Suit un effrondrement déflationniste de l'économie, suivi du chaos social ou de la guerre.
D'où la tendance à pousser les gens et gouvernements du monde entier à s'endetter pour faire durer le système le plus longtemps possible !

(source http://www.etats-generaux-de-la-depense-publique.com/)


Mais derrière la boutade de l'économiste Kenneth Boulding "Quiconque croit que la croissance exponentielle peut continuer sans fin est soit un fou, soit un économiste." se cache une vérité bien réelle :la croissance ne peut pas augmenter à l'infini, notamment parce que les ressources naturelles de la planète ne sont pas infinies. La croissance qui augmente sans fin c'est un mythe de politiciens et d'économistes.

Le système monétaire actuel refuse de reconnaître que l'économie est limitée par les ressources naturelles limitées de notre planète et par notre capacité limitée à gérer les déchets.

La planète a des limites et l'économie ne peut pas gonfler à un rythme exponentiel.

Le plus grand mensonge c'est qu'une croissance exponentielle est possible. C'est une illusion créée de toute pièce par la course aux profits.

Bricoler le système ne donne pas de résultat durable, il faut changer le système.

L'argent n'est qu'une idée et n'est que ce qu'on fait de lui.

Il faut élaborer un nouveau système monétaire et probablement aussi un nouveau concept de l'argent.


Révolte du peuple

Le peuple commence à comprendre l'ignominie du système et son injustice criante. Cette fois il ne se laissera peut-être pas faire, il ne DOIT plus se laisser faire.

Il lui est impossible de continuer à faire confiance à ses dirigeants, ces derniers ne sont plus compétents, s'ils l'ont jamais été.

Il ne peut plus supporter de renflouer, par son dur labeur, les riches banques privées. C'est un contre-sens absolu et une injustice incommensurable.

L'Etat ne propose aucune autre solution. Et ne vous faites surtout aucune illusion : si le PS est élu en 2012, cela ne changera pas grand chose à l'affaire. En France c'est le risque : croire que la prochaine élection peut changer les choses. Le risque c'est de perdre de très longs mois. Il y a 6 mois jusqu'aux élections mais ensuite combien avant de se rendre compte que rien ne change fondamentalement ? Encore plusieurs mois ? Cela semble beaucoup trop long et risqué.

La réforme monétaire sera très difficile car tous les puissants, qui bénéficient du système, feront l'impossible pour conserver leurs avantages, comme dans toutes les révolutions.

Comment procéder ? Par les urnes ou par la rue ? Certains pensent qu'on peut encore faire changer les choses par les urnes, par exemple en provoquant un référendum via les parlementaires, ou en créant des collectifs (citons http://www.audit-citoyen.org). D'autres ne sont pas aussi optimistes et considèrent que cela devra passer par la rue, par exemple le mouvement pacifique des Indignés.

Espérons effectivement que cela pourra se faire sans violence, mais ce n'est pas garanti d'avance...


Quelques systèmes alternatifs

L'une des critiques principales faite à ceux qui se contentent d'appeler à la révolte du peuple et au changement du système est qu'ils ne proposent aucun système alternatif.

Faut-il renverser un régime qui va droit dans le mur si on ne sait pas encore ce qu'on fera après ? C'est un peu philosophique comme question, mais c'est vrai qu'on a envie de répondre "oui et on trouvera bien ensuite".

Mais en l'occurrence les systèmes alternatifs fleurissent ci et là.

L'un des éléments que tout le monde a compris, sauf nos dirigeants, à moins qu'ils préfèrent faire l'autruche pour leurs intérêts privés, c'est que le système des banques privées a fait long feu, donc le minimum pour commencer c'est de nationaliser les banques.

Il faudrait imaginer les banques comme des services sans but lucratif, travaillant au service de la société. Les prêts pourraient être sans intérêts (si viable économiquement) ou les intérêts seraient redistribués à la société (sous une forme ou une autre).

Des ajustements et des mesures importantes seront bien sûr nécessaires après la nationalisation.

Pourquoi les gouvernements choisissent d'emprunter de l'argent aux banques privées, avec intérêts à payer dessus, quand ils pourraient créer tout l'argent qu'il leur faut, sans intérêt ?
(d'avantage à ce sujet ici : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/unissons-nos-indignations-pour-103363)

Frédéric Lordon (comme d'autres) a analysé la situation avec clairvoyance depuis longtemps.
Voici un long article qu'il a écrit en août dernier :
http://blog.mondediplo.net/2011-08-11-Le-commencement-de-la-fin
Voici l'un de ses très rares passages à la télé, le mois dernier :
http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/faut-il-sauver-les-banques-et-a-32091

Un article AgoraVox d'hier sur "la réforme monétaire 100%" :
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/10-raisons-d-adopter-la-reforme-103813

Une piste à réfléchir : ajout de l'argent numérique, une unité (par exemple un euro) ne peut exister qu'en un seul exemplaire et est identifié par un numéro unique déterminé par l'Etat. C'est comme de l'argent physique mais numérique.


Pour finir un proverbe Cri (nation amérindienne du Canada) :

"Quand le dernier arbre sera mort, quand la dernière rivière aura été contaminée, et quand le dernier poisson aura été attrapé, alors seulement nous comprendrons que nous ne pouvons pas manger l'argent".
 

---

Cet article m'a été inspiré par de nombreuses sources, la première et la principale étant les deux vidéos de Paul Grignon :

 



Deux vidéos d'animation (50 minutes et 1h30) qui expliquent de manière pédagogique comment a été créée la monnaie puis la dette, résument l'ensemble du système monétaire et envisagent quelques systèmes alternatifs.

Elles ont probablement quelques défauts, mais ont sûrement le grand mérite de pouvoir éclairer le peuple sur les rouages du système économique.

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 15:21

Crise financière,

dette et austérité!

Réaction de la CGT au sommet européen

et au discours de Nicolas Sarkozy


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Communiqué de la CGT

 


Les rodomontades du Président ne trompent personne. Les décisions du Sommet du 26 octobre, loin de sauver l’Europe et la France, enfoncent un peu plus le continent dans l’impasse.


On ne desserre pas l’étau de la dette. On continue d’alimenter les marchés financiers, on les alimente par de nouveaux endettements. Le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) au lieu de servir de pare-feu va nourrir l’incendie.


Tout le continent est mis à l’heure de l’austérité au risque d’aggraver la récession qui s’annonce. Les pays seront de moins en moins à même de faire face au poids de la dette. La crise financière va être relancée par les perspectives de faible croissance.
Aucun moyen nouveau n’est dégagé pour soutenir l’activité. La recapitalisation des banques n’est pas le problème. Les gouvernements demandent aux banques d’enregistrer une partie des pertes sur la dette grecque. Mais on ne leur demande pas de financer l’activité économique, ce qui serait leur rôle.


Ainsi, le jour même où les chiffres du chômage battent un nouveau record les cours de la Bourse s’envolent !


Le Président de la République annonce un nouveau plan d’austérité de l’ordre de 8 milliards. Sa mise en œuvre est confiée à François Fillon qui répète sans arrêt au mépris de la réalité, que « les Français vivent au dessus de leurs moyens ». De nouvelles amputations du pouvoir d’achat sont à l’ordre du jour concernant les allocations, minima sociaux et remboursements de la Sécurité sociale. Une augmentation de la TVA est clairement à l’ordre du jour. C’est pourtant l’impôt le plus injuste puisqu’il est identique sur la consommation des riches et des pauvres. Les fonctionnaires continuent d’être présentés comme des « budgétivores ».


C’est l’austérité au goutte à goutte. D’abord la réforme des retraites, ensuite la mise au régime sec des services publics, puis la réduction des indemnités journalières, le prélèvement sur les mutuelles, l’augmentation de la CSG sur les salaires… Faute de pouvoir présenter l’addition en une seule fois, le gouvernement la découpe en tranches qui se succèdent de plus en plus vite.


Nicolas Sarkozy ne masque pas son intention de relayer la revendication du patronat de bouleverser les modalités de financement de la Sécurité sociale au nom de la compétitivité des entreprises et pour mettre un terme "à l’assistanat". C’est un pilier essentiel du contrat social qui est menacé.


Dans la philosophie présidentielle les entreprises sont exonérées de toutes responsabilités, ce qui est un comble.


Cerise sur le gâteau, les gouvernements prétendent imposer la fameuse « règle d’or » qui privera tous les pays, en corsetant les dépenses publiques, d’un levier décisif de politique économique. Au lieu « d’encadrer les marchés financiers », les gouvernements européens sont en train de « limiter la démocratie » !


La CGT réaffirme ses dix exigences pour une autre répartition des richesses créées :

  •  1 Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux. 
  •  2 Contrôler les aides publiques aux entreprises 
  •  3 Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements 
  •  4 Supprimer des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires 
  •  5 Stopper les suppressions d’emplois
  •  6 Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
  •  7 Réformer la fiscalité en profondeur
  •  8 Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour
  •  9 Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.
  •  10 Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

Plus que jamais, la CGT appelle l’ensemble des salariés, retraités et demandeurs d’emploi à s’organiser dans la CGT et à se mobiliser pour faire prendre en compte leurs revendications légitimes.


Montreuil, le 28 octobre 2011

 

 


source: cgt.fr

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 15:13

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source: Pontivy-Journal (vendredi 28 octobre 2011)

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Locale
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