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ACTUALITES SYNDICALES

Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 20:52

Communiqué CGT Fonction publique -

Non titulaires de la Fonction publique : une signature responsable et vigilante

 

Après quinze jours de consultation, la CGT Fonction publique a décidé de signer le protocole d’accord sur les non titulaires qui, rappelons-le, concerne environ 900 000 agents.


Elle le fait de manière lucide et déterminée.


La négociation qui s’est déroulée pendant deux mois a permis que le texte connaisse de profondes et positives évolutions.


Avec les personnels, portée par la dynamique de tous les combats menés depuis des années, la CGT a pesé de manière déterminante pour l’obtention de ces avancées dans le protocole. L’emploi public et les garanties statutaires resteront à l’ordre du jour des mobilisations à venir, avec notamment les journées d’action du 9 avril à l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et du 28 avril pour la pleine reconnaissance de la pénibilité et l’amélioration des conditions de travail.


Un véritable dispositif de titularisation ouvert sur quatre ans, des mesures fortes d’encadrement du recours au non-titulariat et davantage de droits sociaux pour les agents concernés sont notamment à ranger au compte des acquis. Le fait que l’emploi statutaire soit clairement réaffirmé comme étant la norme de l’emploi permanent est, en particulier dans la période actuelle, un autre élément positif très significatif.


Cependant, des insuffisances et des incertitudes demeurent. Ainsi, durant la négociation, la CGT a continué de s’opposer à ce que le Contrat à durée indéterminée, serait-ce de manière transitoire, constitue un sas vers la titularisation. Elle sera particulièrement vigilante pour faire en sorte que les agents placés en CDI accèdent dans les meilleurs délais et conditions à la titularisation. L’Etat a dans ce cadre l’obligation de veiller à ce que les employeurs publics œuvrent dans leur ensemble à la titularisation des agents. Au-delà, toutes les revendications de la CGT n’ont pas été satisfaites, loin s’en faut.


Par ailleurs, la CGT n’oublie rien de ses désaccords fondamentaux et irréductibles avec le président de la République et le gouvernement sur les suppressions d’emplois publics, les pertes massives de pouvoir d’achat, les politiques de démantèlement que constituent la Révision Générale des Politiques Publiques, la Réforme territoriale et la loi Hôpital Patient Santé Territoires. Face aux attaques incessantes, comme par exemple la loi dite de mobilité, la CGT réaffirme son attachement sans faille à la promotion du Statut général, garantie incontournable pour les citoyens.


C’est en considérant que ce protocole d’accord ne comporte pas de recul et qu’il permet d’engranger des avancées que la CGT se prononce favorablement à sa signature.


Bien entendu, une vigilance de tous les instants est plus que jamais nécessaire. D’abord, pour que le projet de loi soit conforme au texte signé et que, à l’automne, le Parlement respecte la démocratie sociale. Ensuite, pour que les autres textes nécessaires (décrets, circulaires…) s’inscrivent bien dans les principes retenus. Enfin, pour que l’Etat et les employeurs publics territoriaux et hospitaliers appliquent toutes les dispositions actées.


Pour la CGT, ce protocole constitue une étape. Elle sera à l’offensive dans toutes les négociations à venir pour son application et son amélioration à tous les niveaux de la Fonction Publique Hospitalière, de la Territoriale et de l’Etat. Ce protocole est également un point d’appui pour les futures mobilisations et les luttes. Parce que, c’est une certitude, quelle que soit la qualité des textes finalement arrêtés, rien de véritablement positif ne serait être mis en œuvre sans l’intervention des salariés.


Montreuil, le 29 mars 2011

 

 


source communiqué cgt-FP du 29 mars 2011
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 20:52
07/03/11 Derek Perrotte

Fonctionnaires : Bercy promet plus de 40.000 titularisations

La négociation sur les fonctionnaires non titulaires s'est achevée lundi. Les mesures annoncées par François Baroin et Georges Tron pourraient déboucher sur 100.000 passages de CDD en CDI et 40.000 titularisations. Plusieurs syndicats devraient signer.

La promesse de Nicolas Sarkozy sera partiellement tenue. Plus d'un an après l'annonce par le chef de l'Etat d'une « titularisation progressive »des fonctionnaires précaires, François Baroin, ministre du Budget, et Georges Tron, secrétaire d'Etat à la Fonction publique, ont achevé lundi 7 mars la négociation sur les 872.000 agents non titulaires. Comme annoncé, l'accord soumis à signature (lire ci-dessous) met l'accent sur la lutte contre les abus de CDD à répétition, avec à la clef, selon les estimations de Bercy, la transformation en CDI d'« une grosse centaine de milliers », voire plus, de CDD.

Des examens et des concours spécifiques

Mais alors que Georges Tron se défend depuis le début des discussions de « refaire un énième plan de titularisation », Bercy aura finalement cédé, en partie, aux exigences syndicales en ce sens. Non pas en lançant un plan en bonne et due forme, mais en prévoyant la création, pour une période de quatre ans, d'examens et de concours spécifiques de titularisation -donnant accès au statut de fonctionnaire -pour ces mêmes agents « CDIsés. »

Le nombre total de futurs bénéficiaires reste, expliquent l'exécutif comme les syndicats, difficile à évaluer. Dans « Le Parisien » de lundi, Georges Tron a avancé une fourchette potentielle de 40.000 à 50.000 bénéficiaires dans la fonction publique d'Etat. Ce choix de pérenniser de l'emploi public peu paraître contradictoire avec la réduction des effectifs. Mais Bercy assure que ces mesures, en venant réguler les situations d'agents déjà en poste, n'entraîneront pas de créations de postes et n'auront qu'un coût « marginal »

Deux nouveaux gestes

L'accord va être traduit en un texte de loi que Bercy espère faire adopter d'ici à la fin de l'année, pour une entrée en vigueur avant l'élection présidentielle. Les syndicats ont trois semaines pour décider de signer ou non. L'exécutif n'en fait pas un préalable, mais est politiquement très soucieux de recueillir l'aval de plusieurs syndicats. Dans un climat social tendu et alors que le FN part à la chasse aux voix chez les fonctionnaires, ce texte constitue pour le gouvernement la dernière occasion d'obtenir un large accord, avant l'ouverture prochaine de discussions très difficiles sur les moyens accordés aux syndicats puis sur les salaires.

C'est pourquoi, lundi, Bercy a fait deux nouveaux gestes, en supprimant la création d'un « contrat de projet » et en renonçant à autoriser le recrutement de contractuels sur des emplois permanents des catégories B et C. « La pression syndicale unitaire a payé », se félicite la FSU. Autre satisfaction pour les syndicats : Bercy va lancer une « mission d'étude » sur la création d'une indemnité de fin de contrat. Cette dernière devrait toutefois s'accompagner, a prévenu François Baroin, de l'instauration d'une « cotisation chômage à 2,4 % », pour s'aligner sur le privé.

La CFDT a salué les « nombreuses avancées du texte. » Elle devrait signer, comme l'Unsa, la CFTC et la CGC. Plus réticent ces dernières semaines, FO note désormais que « les principaux points de blocage ont été levés » et pourrait dès lors se laisser tenter. Un paraphe de la CGT et de la FSU n'est pas non plus exclu. Tous veulent séduire les contractuels à l'approche des élections professionnelles du 20 octobre prochain.


Les mesures prévues
Les agents en CDI ou cumulant au moins 4 ans de CDD sur les six dernières années, y compris en temps partiel, auront accès, de 2012 à 2016, à des examens et des concours dédiés de titularisation. Les agents en CDD depuis au moins 6 ans (3 ans pour les 55 ans et plus) bénéficieront d'une transformation automatique en CDI . L'Etat va clarifier et harmoniser les cas de recours aux contractuels et accélérer l'indemnisation chômage à l'issue d'un contrat.
DEREK PERROTTE LES ECHOS
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 09:58

Face aux français: «Sarkozy ne trompe plus personne»

Laurence Dequay - Marianne | Jeudi 10 Février 2011

Délégué CGT de la SBFM, une société de fonderie bretonne, Pierre Le Ménahès, confronté il y a un an au président de la République décrochait sur Facebook le titre de «Meilleur Interviewer politique de TF1» en interpellant énergiquement Nicolas Sarkozy sur le plateau de «Face aux Français». Alors qu’aucun syndicaliste n’a été invité ce jeudi 10 février pour la deuxième édition de l’émission, il livre en exclusivité, à Marianne, quelques conseils à ses successeurs pour que le débat ne ronronne pas.



Vous aviez surpris l’an passé en qualifiant de « simplistes » certaines réponses du président, en le relançant comme un pro pour qu’il promette à l’antenne que la nouvelle Clio de Renault soit majoritairement construite à Flins et non en Turquie. Quels conseils professez-vous aux Français qui l’accueilleront jeudi soir sur TF1 ?
  
Avant toute chose, je trouve curieux que le président de la République mette en scène, sur un plateau de télévision, sa rencontre avec des Français. Alors qu’il n’a pas dédaigné les écouter lorsque ces derniers se sont mobilisés massivement ces mois durant, contre sa réforme injuste des retraites. Avec ce recul, ma conviction s’est renforcée. Nicolas Sarkozy n’est qu’un acteur. Dans un premier temps, il cherche à manipuler son interlocuteur en exprimant de la compassion. Puis, il passe vite à la provocation ou même à l’insulte, lorsque ce dernier lui résiste. Les conflits qui l’opposent aujourd’hui aux juges et aux dockers témoignent largement de son penchant à sombrer dans la caricature. Face à ce président de la République, il faut donc rester impérativement concentré, refuser d’entrer dans son jeu. Et exposer les vraies difficultés auxquelles vous êtes confrontés du fait de sa politique. C’est le seul moyen de ne pas anesthésier le débat. Si j’étais face à lui, je lui redemanderais ce que l’État entend faire pour freiner les nouvelles délocalisations de Renault. 

Quel regard portez-vous sur le bilan 2010 du président de la République?

À l’entendre lorsque nous avons débattu à TF1,  2010 devait être une année de redémarrage de l’emploi. On voit ce qu’il en est. Si j’avais un prix à lui décerner, ce serait donc celui de la Comédie Française, catégorie tragique. Non seulement le nombre de chômeurs dans l’Hexagone continue d’augmenter. Mais encore, les délocalisations d’emplois industriels se poursuivent. Nicolas Sarkozy a voulu un temps jouer les « Pères Noël » en annonçant des plans d’urgence. En 2011, il ne trompe plus personne. Du moins, je l’espère… 

Grâce à la mobilisation de ses salariés mais aussi celles des pouvoirs publics votre entreprise a évité la faillite en 2009. Où en est la SBFM aujourd’hui ?

La SBFM compte encore 444 salariés. Mais nous ne sommes pas sortis de la précarité. Loin s’en faut. Jusqu’en août 2011, Renault reste exploitant locataire de notre société pour une somme dérisoire de 24 000 euros par an. Mais nous devons de toute urgence trouver un repreneur car nos installations vétustes nécessitent 70 millions d’euros d’investissement. Pour nous, la lutte continue !  
 

LE PORTRAIT DE PIERRE LE MÉNAHÈS PUBLIÉ PAR MARIANNE L'AN DERNIER

« Visiblement le président n'a pas l'habitude de débattre avec la France qui se lève tôt. Je voulais lui prouver que celle-ci ne se couchera pas devant la politique antisociale des actionnaires qu'il cautionne. » De retour à Lorient, Pierre Le Ménahès, sacré « Meilleur intervieweur politique » de TF1 par ses fans sur la Toile, répète inlassablement les formules avec lesquelles il a mordu les basques de Nicolas Sarkozy lundi dernier, en prime-time, devant plus de 8 millions de téléspectateurs. Depuis qu'il a crevé l'écran, le syndicaliste CGT de la fonderie morbihannaise SBFM croule sous les SMS et les mails de soutien. La France des anti-sarkozystes en a fait sa nouvelle icône, le porte-parole de ces questions qu'elle aimerait bien poser, elle aussi, au président, et que les journalistes trop sages, trop installés, trop lointains, n'osent même plus esquisser.

Le rocker au look de Bernard Lavilliers, dont il est fan, est retourné, lui se « ressourcer » auprès des camarades qui l'avaient mandaté pour bousculer le chef de l'État et porter, au-delà de la SBFM, la parole des salariés qui souffrent de la crise. Musicien et parolier d'un groupe baptisé Hasta Siempre (en hommage à la chanson contant l'épopée de Che Guevarra), Pierre Le Ménahès ne se lasse de reprendre son même numéro à succès, confirmant avoir conseillé à Nicolas Sarkozy, une fois l'émission terminée, de « s'acheter lunettes et sonotone pour mieux écouter les salariés de son pays ».

La saillie fait marrer Yvan le Bolloc'h, acteur engagé à la gauche de la gauche, venu soutenir l'année dernière les salariés de la SBFM : « Pierre ne se laisse pas endormir. Il pose très vite les enjeux, les rapports de classe. Il est tout le temps sur la défensive et désamorce les techniques de com' », salue, en expert, le duettiste de Caméra café.

Lundi dernier, sur TF1, Pierre Le Ménahès n'a pas seulement déstabilisé Nicolas Sarkozy. Par sa radicalité et son parler cash, lui qui a déchiré sa carte du PCF il y a quinze ans, a aussi renvoyé la gauche en général, et les socialistes en particulier, à leur frilosité. Et à leurs difficultés à être entendus du monde ouvrier.

LA CÔTE CÔTÉ NPA

Raison pour laquelle Le Ménahès horripile le placide président PS de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian (« Ce flashou, il me pompe l'air ! ») et ne sied à Bernard Thibault auquel il estime n'avoir pas de compte à rendre. Commentant la prestation de son adhérent, le secrétaire général de la CGT s'est autorisé un commentaire cinglant : « Il a fait au mieux. TF1 préfèrera toujours un syndicaliste en plateau qu'une section CGT à domicile. » D'autant plus vachard que Pierre Le Ménahès n'a accepté l'invitation qu'après en avoir discuté avec ses «copains » de la SBFM qui lui avaient demandé de passer, si possible avec le tee-shirt de la boîte, une exigence qu'a refusée TF1. Peu en cour au sein de la gauche réformiste, le syndicaliste a davantage la cote du côté du NPA. Avant l'émission, il avait d'ailleurs passé un coup de fil à Olivier Besancenot pour recueillir ses conseils. Le leader trotskiste est venu quatre fois au chevet des ouvriers de la SBFM, et les deux hommes sont devenus amis. « Mais Pierre était un peu inquiet d'une éventuelle récupération », glisse Besancenot, qui prend soin de ne pas donner l'impression que son poulain soit sous tutelle du NPA...

AU SERVICE DES « CAMARADES »

S'il n'est pas encarté dans les rangs de la formation trotskiste, Le Ménahès n'est pas pour autant un militant débutant. Tout au long de l'émission, sa rhétorique huilée et son sens de la formule l'ont prouvé. Fils d'une coiffeuse et d'un chauffeur routier, le « Che de la SBFM » s'est taillé une conscience civique au contact (rugueux) de son service militaire effectué chez les paras. Un uniforme « colonial » et des « ordres débiles » lui ont décillé les yeux. Et lorsqu'il entre en 1979, à 20 ans, à la SBFM, il n'attend pas une semaine pour adhérer à la CGT. «L'atmosphère Temps modernes de la fonderie, la pénibilité des postes, le charisme du leader syndical de l'époque Roger Prago m'ont convaincu de m'engager », raconte ce quinquagénaire, père divorcé de deux grandes filles. Très implanté dans ce qu'on appelait « la ceinture rouge de Lorient », la CGT comptait à son apogée 1 200 adhérents sur les 1 600 salariés de la fonderie ! Des effectifs divisés par trois aujourd'hui... Ce fief cégétiste n'en reste pas moins un vrai foyer actif de rébellion. « On se s'est jamais laissé marcher sur les pieds par nos dirigeants, clame Tahar Béjaoui, secrétaire de la section CGT retraités, véritable réservoir de 120 manifestants mobilisables à tout moment. Très tôt, Le Ménahès a été admiré pour son honnêteté et sa capacité à intervenir sur tout. » Lorsqu'on lui demande où il puise cette assurance, il nous dit : « Je préfère rougir deux minutes plutôt que d'avoir mal au cœur de rien dire », renchérit un collègue. Et la section CGT de la SBFM s'est longtemps montrée efficace, obtenant le retrait de plans de licenciement ou l'implantation d'une activité d'usinage à forte valeur ajoutée. « Nous avons toujours été une famille », confie Le Ménahès. Les anciens protègent les jeunes, et lorsqu'on fait la fête, on ne rentre pas avant l'aube. Tous se sont estimés trahis lorsque Renault a confié les rênes de son sous-traitant à Fiat. Rapidement, les investissements se sont taris. A l'automne 2008, lorsque le couperet est tombé sur le site caudanais, deux ans après que Fiat eut passé la main à un groupe familial (mal) baptisé Zen group, Le Ménahès, secrétaire général de la section, a fait claquer l'une de ces formules qui ont fait sa notoriété : « La SBFM ne sera pas le Metaleurop du Morbihan ! Renault doit nous réintégrer dans son groupe et augmenter ses commandes. »

Rares sont ceux qui misaient un euro sur le succès de cette mobilisation. Huit mois durant, de séquestrations de dirigeants en manifestations, les employés de SBFM, soutenus inconditionnellement par les médias et la population, ont obtenu gain de cause : le 26 janvier, Renault s'est engagé à reprendre le site et à y réinvestir 35 millions d'euros d'ici 2014. «Même les grosses brutes de l'usine pleuraient... », se souvient Le Ménahès. Et le nouveau héros de l'anti-sarkozysme n'a pas fini de continuer à griller compulsivement ses cigarettes, soucieux qu'il est de mettre sa toute fraîche notoriété acquise aux frais de TF1 au service des « camarades ». Au bout de deux heures de direct, Nicolas Sarkozy a peut-être cru un peu vite s'être débarrassé de ce nouvel opposant...

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Samedi 5 février 2011 6 05 /02 /Fév /2011 09:50

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Appel des organisations syndicales de la Fonction publique

Oui à l’augmentation des salaires dans la Fonction publique

Le mouvement social de l’automne 2010, qui s’est développé autour d’exigences communes sur les salaires, l'emploi et les retraites, fort du soutien d’une large majorité de la population, restera marqué par son ampleur et sa détermination. Dans cette mobilisation interprofessionnelle, les personnels de la Fonction publique ont été massivement présents.

L’ensemble des observateurs a souligné le rôle qu’ont joué dans notre pays le haut niveau de la protection sociale, les services publics et l’importance de l’emploi public pour lutter contre la crise financière. Ces atouts sont menacés par la politique d’austérité menée par le gouvernement au risque de compromettre la sortie de crise.

La politique salariale conduite dans la Fonction publique est, à cet égard et pour les personnels, particulièrement pénalisante.

Des années de politique de moindre augmentation de la valeur du point par rapport à l’inflation ont conduit à une perte considérable du pouvoir d’achat de tous les agents de la Fonction publique de l’hospitalière, de la territoriale et de l’Etat.

Le gel projeté pour 2011, celui fortement envisagé pour 2012 et 2013, créeraient une situation sans précédent, porteuse de lourds reculs sociaux et de bradage des qualifications. Et ce, d’autant qu’ils se cumuleraient avec la forte augmentation des retenues pour pension dans l’inacceptable loi de réforme des retraites.

Il est urgent d’imposer d’autres choix, d’en finir avec l’artificielle opposition emplois / salaires.

Les organisations  syndicales de la Fonction publique exigent du gouvernement :

·         des augmentations salariales, notamment par l’augmentation de la valeur du point, assurant le rattrapage des pertes accumulées depuis 2000 et la progression du pouvoir d’achat ;

  • une meilleure reconnaissance des qualifications ;
  • une amplitude réelle des carrières.

Les personnes soussignées soutiennent cet appel.

 

Pétition signable sur le site : http://salairesfonctionpublique.fr

 

Tract téléchargeable : 10-11-16 texte appel salaires-1

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Samedi 5 février 2011 6 05 /02 /Fév /2011 09:45

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   CENTRE HOSPITALIER ST MALO

 

 

Saint Malo le 3 février 2001

 

INQUIETUDE    OU    REALITE ?

 

maintien au sein du laboratoire des deux techniciens en contrat depuis 3 ans ! !

 

La CGT s’interroge et dénonce le non renouvellement de deux techniciens de laboratoire en contrat depuis trois ans. Les motivations qui sont misent en avant sur la non reconduction de contrat de ses deux techniciens, ne sont pas acceptables.

 

La direction se retranche derrière de soit disant appréciations qui émanent de la hiérarchie du laboratoire afin de se « débarrasser » de contractuels.

 

« …..Le personnel trouve ces affirmations  infondées, injustes et  contraires à la réalité. Il souhaite donc le faire savoir…Tout d’abord, ces agents ont   obtenu au préalable  de bonnes appréciations lors des évaluations annuelles : Ex : « sérieuse », « nette progression  », « assure les tâches correctement », « c’est bien » etc…

Curieusement, ces agents sont devenus de mauvais éléments : Ex: « incompétents », « aucun investissement », « Prise d’initiative limitée », « manque d’investissement en hématologie rendant impossible la polyvalence pendant les gardes » etc…Cela ne relate en aucun cas la réalité ! « (extrait de la pétition)

 

Telle est la réponse des personnels du laboratoire. 95% de techniciens qui ont signé une pétition sur  le non fondé des appréciations  pour le maintien en poste des deux collègues.

 

La direction fait la sourde oreille, elle doit écouter le personnel et maintenir les deux techniciens au laboratoire.

 

Le CHT a été signé le 17 janvier, y-a-t-il une relation avec une politique financière que l’on applique sur la barrière d’ajustement qui est le personnel ?

 

Il a fallu trois années pour se rendre compte, combien de temps il faut pour évaluer un agent ? Des prétextes qui pour la CGT sont les rebondissements sur les postes des fonctions support. Liquidation des doublons, regroupements de services, suppressions d’emplois, dégradation des conditions de travail donc de qualité de soins aux malades…..…...

 

Pour la CGT, une question se pose dorénavant, ces suppressions de poste ne sont-telles pas les premières conséquences de la CHT signée le 17 janvier 2011 ?

 

Pour sa part, la section CGT se prononce  pour le maintien au sein du laboratoire des deux techniciens en contrat depuis 3 ans ! !

 

 

1, rue de la Marne 35403 Saint Malo, téléphone : 02 99 21 20 68 – fax.02 99 21 29 85 cgt@ch-stmalo.fr

 

 

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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