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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 22:59

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Résultats des Élections des représentants du personnel

CTE/CAPL

Fonction Publique Hospitalière

CH PORT-LOUIS/RIANTEC

Jeudi 20 Octobre 2011

 

 

Document résultats CTE/CAPL 

 

 

 

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 12:54

Guémené-sur-Scorff (56)

 


 

Pétition adressée à Mr. le Ministre de la Santé

 

« +270 € (+1771 Francs)

sur la facture mensuelle d’hébergement ?

C’est inacceptable ! »

 

 

111007-MAMY REVENDICLa mise en sécurité-incendie de l’Hôpital de Guémené-sur-Scorff a un coût estimé à 1 076 241 €. L’Agence Régionale de la Santé de Bretagne prendrait à sa charge 236.773 € alors que le reste soit 839 468 € serait mis à la charge des résidents de la maison de retraite. Ce transfert de charges se traduirait dès le 1er janvier 2012 par une augmentation mensuelle de la facture d’hébergement de chaque résident de 270 € (c'est-à-dire de 1771 francs). C’est « inacceptable » !

 

Inacceptable, parce que les résidents ne sont pas responsables de la situation qu’ils subissent.


Inacceptable, parce que cette hausse importante ne serait suivie d’aucune amélioration des conditions d’accueil et de soins.

 

L’Etat doit donc prendre en charge l’intégralité des dépenses occasionnées !

 

 

 

signez, faites signer la pétition ! ici

 

Attention, une seule signature est acceptée par adresse (ou adresse e.mail) déclarée.
En cliquant sur "Signer la pétition" en bas de page,votre pétition est enregistrée,
vous devrez la confirmer en cliquant sur le lien contenu dans le mail qui vous est envoyé automatiquement !

 

 

 

 

Pour plus d'informations, cliquer sur chaque titre et lire...............

 

 

-Guémené-sur-Scorff (56)-Un comité de soutien à l'Hôpital se prépare

-Guémené-sur-Scorff (56)-Hôpital-Sécurité & avenir-le point de vue de Christian PERRON

-Pontivy(6)-Santé. Une actualité très chargée !

-Guémené-sur-Scorff(56)-HOPITAL -C'EST GRAVE DOCTEUR ?

-Guémené-sur-Scorff (56)-Hôpital.Vers la création d'un comité de défense

-Guémené-sur-Scorff (56)-Une centaine de personnes pour défendre l'Hôpital à l'appel de l'union locale C.G.T.

-Guémené-sur-Scorff (56)-Comment va se décliner l'avenir de l'hôpital Alfred-Brard

-Guémené-sur-Scorff (56)-Hôpital local-Va-t-il être contraint à la fermeture ?

-Guémené-sur-Scorff (56)-Réunion de crise à l'hôpital

-Guémené-sur-Scorff(56)-L'hôpital trop vétuste

-Guémené-sur-Scorff (56)-L'hôpital menacé de fermeture administrative

-L’Hôpital de Guémené-sur-Scorff va-t-il être contraint à la fermeture ? Un Appel de l'Union Locale des Syndicats CGT de Pontivy

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Locale
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 13:18

Guémené-sur-Scorff (56)

Hôpital local. Va-t-il être contraint à la fermeture ?

 

 

 

111001-LT.com-Reuion-UL-HOPITAL.jpg

 

 

L'Union locale CGT a organisé, jeudi, une réunion d'information sur la situation de l'hôpital local Alfred-Brard. Situation qui est extrêmement préoccupante. Pour la sous-préfecture, en effet, «la question de la fermeture administrative de l'hôpital se pose». L'établissement fait l'objet d'un «avis défavorable au maintien en exploitation» par la commission de sécurité de l'arrondissement de Pontivy. C'est la première fois en un demi-siècle de visites.

Le verdict de la commission de sécurité

Le 8 juillet 2011, la commission de sécurité a constaté, en particulier, l'absence de stabilité au feu. Elle a donc prescrit la mise en sécurité immédiate de l'établissement: mise en place d'une équipe de surveillance 24heures sur 24 (coût estimé à 55.000 € par mois), le remplacement des systèmes d'alarme (coût de 140.000€) et la mise en oeuvre d'un plan de mise en sécurité avec échéancier de travaux (coût: 230.000 €). Si, une fois l'ensemble des travaux de mise en sécurité réalisés, l'exigence d'une équipe de sécurité est maintenue, l'établissement ne pourra pas suivre financièrement. La délocalisation des services sur Pontivy s'imposerait.

«Un outil important de santé publique»

Comme l'a rappelé jeudi Isabelle Le Gal, membre du bureau de l'Union locale CGT de Pontivy et secrétaire générale du Syndicat CGT des personnels de l'hôpital local et des services associés, «l'hôpital de Guémené est un outil important de santé publique au service de la population de la ville et des communes environnantes avec sa maison de retraite, ses services d'hospitalisation de médecine générale et de soins palliatifs, soins de suites de réadaptation, son service de soins infirmiers à domicile, son service de portage à domicile des repas, sa maison d'accueil spécialisée. L'hôpital, c'est aussi la plus grosse entreprise du secteur avec plus de 200 salariés. Sa disparition, sa délocalisation partielle ou totale, pour un temps ou définitivement, porterait un coup fatal à l'économie du secteur». De plus, selon Isabelle Le Gal, même en cas de levée de l'avis défavorable à la poursuite de l'exploitation, «l'avenir de l'établissement ne sera pas pour autant assuré. Et faire du neuf dans les vieux bâtiments, c'est pendant 8, 9, voire 10 ans, faire vivre l'hôpital au rythme d'un chantier».

Pour la construction d'un hôpital neuf

Pour la syndicaliste, «la seule solution, c'est la construction, sur un terrain voisin, d'un hôpital neuf intégrant tous les services existants en 2011 et permettant d'en ouvrir de nouveaux comme un accueil de jour, par exemple, pour les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. En 5 ans, un tel projet pourrait être mené à terme», estime Isabelle Le Gal.

 

 

 


source: Letelegramme.com (samedi 1er octobre 2011)

 


 

Guémené-sur-Scorff (56)

Réunion de crise à l'hôpital de Guémené

 

Plus assez sûr, l'hôpital de Guémené fermera-t-il ? Hier soir,CGT et élus ont cherché des solutions.

À l'appel du syndicat CGT, personnel et élus de l'hôpital de Guémené-sur-Scorff se sont réunis hier soir pour discuter de l'avenir de l'établissement. Cet hôpital local, qui accueille 170 résidents, a fait l'objet d'un « avis défavorable au maintien en exploitation » par la commission de sécurité.


Une première depuis son ouverture, en 1927. La mise en sécurité complète de l'hôpital coûterait plus d'un million d'euros. « La situation est sérieuse, mais elle n'est ni grave, ni désespérée », avait affirmé Jean-Pierre Dupont, directeur du pôle hospitalier Pontivy-Guémené en août dernier.


Pour la sous-préfecture, pourtant, « la question de la fermeture administrative de l'hôpital se pose », en raison de l'absence de stabilité au feu de la structure et des planchers. En cas d'incendie, le tout pourrait très facilement s'effondrer...


Depuis début août, l'hôpital dispose donc d'un dispositif provisoire, mais coûteux de mise en sécurité immédiate, avec une équipe de surveillance présente 24 heures sur 24, le remplacement des systèmes d'alarme et la mise en oeuvre d'un plan de mise en sécurité.


L'inquiétude est palpable parmi le personnel de l'établissement qui, avec ses 200 salariés, est le plus gros employeur du secteur. Le maire, Christian Perron a souhaité la rénovation rapide de l'hôpital. Quant au conseiller général, Jean-Jacques Tromilin, il a précisé qu'une enveloppe était prévue par le conseil général pour l'hôpital ; qu'il s'agisse de sa rénovation ou de la construction d'un bâtiment neuf.


Tous attendent désormais le 17 octobre, date à laquelle le conseil de surveillance du pôle hospitalier Pontivy-Guémené décidera du devenir de l'hôpital local.

 

Julie SCHITTLY

 

 

 


source: ouest-france.fr (vendredi 30 septembre 2011)

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Locale
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:45

Les français ne se soignent plus faute de moyens !

 

Par Europe1.fr avec Eve Roger

 

Publié le 30 septembre 2011 à 18h45 Mis à jour le 30 septembre 2011 à 18h51

22 % des personnes interrogées ont renoncé aux soins dentaires

22 % des personnes interrogées ont renoncé aux soins dentaires © Maxppp

 

L'écart se creuse également avec nos voisins européens, selon un sondage publié vendredi.

Ils sont de plus en plus nombreux. Près d'un tiers des Français, 29% environ, ont dû renoncer à se faire soigne r, faute d'argent ces derniers mois contre 11% il y a deux ans, selon un sondage CSA pour Europ Assistance publié vendredi.

Les sacrifices concernent "les soins dentaires" et "les lunettes" pour 22% des personnes interrogées. Mais pas seulement. A côté de ces secteurs connus pour être onéreux, se nichent aussi des soins plus "courants" pour 12% des sondés, "l'achat de médicaments" (6%) , des "soins lourds comme les opérations, les examens ou traitements coûteux" (5%).

"Il y a malheureusement toute une partie de la population, je pense notamment aux personnes qui bénéficient d'un minimum vieillesse, de l'allocation adulte handicapé, dont les revenus sont de quelques euros au-dessus du minima et de ce fait, ne peuvent pas bénéficier de cette couverture médicale universelle complémentaire ", analyse sur Europe 1 le docteur Olivier Bernard, de l'association Médecins du monde.

"Ils ne peuvent se payer des soins coûteux que sont les soins dentaires et les lunettes", conclut-il en précisant que Valenciennes, Pau, Besançon, Montpellier et Nancy sont les villes les plus concernées dans l'Hexagone.

Un système à deux vitesses

Un constat d'autant plus inquiétant que l'écart se creuse aussi avec nos voisins européens avec les États-Unis, pourtant "réputés" pour leur système de santé inéquitable. Ils sont 25% aux Etats-Unis, 19% en Italie, 15% en Allemagne, 10% en Autriche, 6% en Grande-Bretagne et 5% en Suède. Entre 2009 et 2011, la proportion a augmenté partout, sauf en Grande-Bretagne, ainsi qu'en Suède, en Allemagne et Autriche, où les chiffres sont relativement stables.

Le système de santé français est-il en train de devenir un système à deux vitesses ? Pour 51% des Français, il ne garantit plus "l'égalité" entre les citoyens. Un jugement également partagé par nos voisins mais souvent avec beaucoup plus de force. 76% des Polonais répondent "non", 67% des Allemands, 61% des Tchèques et des Américains, 57% des Italiens, 50% des Autrichiens, 40% des Britanniques. Seuls les Espagnols semblent plus optimistes avec 21 % de personnes jugeant le système de santé inégalitaire.

Pas d'effet Mediator sur la confiance

Pour autant, les Français ne remettent pas en cause complètement l'organisation du système de santé si l'on en juge par la note qui lui accordent : 5 sur 10. Ils restent néanmoins plus sévères que les Autrichiens avec une note de 6,2, suivis des Britanniques 5,6 et des Espagnols 5,4.

Enfin, les sondés ont également été interrogés sur leur confiance dans les "contrôles mis en place par les autorités sanitaires pour l imiter les risques liés à la prise de médicaments ". Surprise, il ne semble pas y avoir d'effet Mediator. 58% des Français gardent confiance, ce qui les place dans la moyenne des pays sondés.

Sondage réalisé en mai et juin par téléphone auprès de 5.500 individus de 18 ans et plus dans dix pays, représentatifs de la population (méthode des quotas).

 


   

 

Une récente étude prouve que 29% des français faute de moyens refusent de se soigner. Dans quel pays vivons nous, ces résultats prouvent à quel point nous avons franchi la limite du supportable à l’ère de l’informatique et  du progrès.

 

De nouveau réapparaissent d’anciennes maladies telles que la tuberculose, maladie infectieuse due entre autres à la malnutrition,  le manque d’hygiène que l’on peut avoir notamment dans les logements insalubres mis en location par des marchands de sommeil peu scrupuleux  .Cette recrudescence montre bien combien  les milieux appelés autrefois modestes sont de plus en plus happés dans une spirale de la pauvreté, creusant ainsi le fossé entre deux mondes.

Tous les âges de la population sont touchés, dans une récente interview accordée au site Internet Actuazin.com Léonie  90 ans nous confiait qu’après le décès de son mari elle avait du se rendre à l’évidence et se faire loger par ses enfants car sa petite retraite de 900 euros ne suffisait pas à payer un loyer de 500 euros, une mutuelle à de 159 euros, et toutes les factures, 42 ans de travail pour en arriver là , quelle honte pour notre pays , cette génération qui s’est battue pour la liberté de notre pays, ne peut plus se suffire à elle-même, quelle récompense vous leur offrez messieurs les gouvernants .Se soigner est un droit, que ce soit Léonie, Pascal ou Ahmed chaque habitant de ce pays doit avoir accès aux soins.

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:39

Monde - le 30 Septembre 2011

 

Belgique : nouveau pas vers un gouvernement et...l'austérité!

Mots clés :

Correspondance particulière

 

 

Elio di Rupo, patron du PS belge, sur le point de former un gouvernement, promet la rigueur.

Le seul avantage que les Belges voyaient à l'absence d'un gouvernement de plein exercice, à savoir d'avoir échappé aux plans d'austérité qui s'abattent sur l'Europe, est sur le point de s'évanouir: Elio di Rupo, probable futur Premier ministre, a annoncé mercredi qu'il prenait la responsabilité, avec les huit partis qui participent aux négociations sur la réforme de l'Etat et la formation du gouvernement – quatre francophones et quatre flamands – d'élaborer le budget 2012. Il a aussitôt annoncé la couleur: « Le budget sera responsable et rigoureux. Cela signifie des réductions de dépenses publiques substantielles. Des mesures difficiles devront être prises ». Le mot austérité n'est pas prononcé, mais « l'objectif est 8 milliards d'économie pour atteindre un déficit de 2,8% du PIB » et rentrer dans les clous du pacte de stabilité européen.

 

Elio di Rupo a déjà engrangé deux accords importants vers la réforme de l'État fédéral: la scission de l'arrondissement bilingue BHV (Bruxelles-Hal-Vilvorde) et une loi de financement qui donne plus d'autonomie fiscale aux régions, tout en maintenant la prééminence de l'État fédéral.

 

Reste encore à régler des points délicats: le transfert de nouvelles compétences aux régions et le programme économique et social. Il sera d'autant plus difficile à établir que les partis engagés dans le débat vont de la droite libérale aux socialistes et aux écologistes. Les syndicats ont déjà tiré la sonnette d'alarme face aux menaces d'austérité. Daniel van Daele, secrétaire fédéral de la FGTB (1) qui participait le week-end dernier à « Manifiesta »,  la Fête du Parti du travail de Belgique – une mini fête de l'Huma - a remporté un vif succès en affirmant qu'il n' était « pas question de laisser mettre les travailleurs en concurrence par la régionalisation de l'emploi et des politiques fiscales ». Il a annoncé une grande mobilisation des « Indignés » pour le 8 octobre à Bruxelles. Un autre invité, Wouter Dewit, président des Groen (écologistes flamands) a affirmé, lui, que son parti « n'entrerait pas au gouvernement si les points essentiels de son programme n'étaient pas acceptés, notamment l'augmentation des allocations sociales ». L'exclusion des écolos – après celle des nationalistes flamands de Bart de Wever – ferait l'affaire des Libéraux en faisant pencher la coalition à droite.

 

(1)   Fédération générale des Travailleurs de Belgique

Françoise Germain-Robin

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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