ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
POUR TOUT LE PERSONNEL
Le Lundi 8 Mars 2010
A partir de 15h
Rendez vous dans le hall site de
Riantec
Après la rencontre avec le directeur adjoint de l’ARH. Aucune réponse satisfaisante ne nous a été donnée.
Leur logique est principalement financière :
« Nous sommes dans un contexte de ressources contraintes »
« A Port Louis la dotation de moyens est un peu supérieure à la moyenne régionale, il est donc plutôt sur doté et malgré tout en déficit. »
Pierre Bertrand (directeur adjoint de l’ARH)
Comment peut-on parler de sur dotation en aillant un déficit de 153000 euros et avec 77 agents en contrat précaire (taux de 39%) ?
Aujourd’hui ce gouvernement veut faire payer aux personnels hospitaliers les déficits provoqués. Comment ? En mettant à mal nos conditions de travail, nos emplois, en nous précarisant, en nous méprisant.
C’est tous ensemble qu’il faut lutter,
Une véritable guerre est engagée.
Donnons-nous une chance de changer les choses,
Devenons les vrais acteurs
Des choix pour l’hôpital de demain
Le gouvernement et sa majorité est coupable :
D’accorder chaque année plusieurs dizaines de milliards d'exonération de
cotisation sociale et la taxe professionnelles pour les entreprises soient disant au profit de l’emploi et contre les délocalisations alors qu'il n’en est rien.
Du démantèlement de la sécurité sociale.
Du bouclier fiscal qui a donné quinze milliards d'€uros aux plus
riches.
Du gaspillage de 2 milliards d’euros par l’échec d’un plan d’actions contre la
grippe A au profit des entreprises pharmaceutiques qui ont dégagé des bénéfices records de 16.2 milliards d’euros en 2009.
D’offrir 21 milliards d’euros de l’argent public aux banques qui ont trop joué au poker sur les marchés
boursiers qui ont dégagé des bénéfices record.
Hôpital de Port-Louis/Riantec : Le début d’un plan de rigueur injustifié.
Et l'on voudrait nous faire croire qu'il n'y a pas d'argent pour les hôpitaux !
Il manque 575 millions d'€uros pour assurer le fonctionnement des hôpitaux et assainir leurs finances. Le manque de financement de notre hôpital s'élève à 153 000 d'€uros.
Et l'on voudrait nous faire croire que seul un plan d'économie sur le dos des personnels pourrait sauver l'hôpital !
Malheureusement nous constatons un désengagement des pouvoirs publics et l’immobilisme des politiques quand-il s’agit de l’Hôpital.
Nos collègues en emploi précaire sont les premiers visés par les mesures d'économie.
Tous les hôpitaux publics, Ensemble, nous devons nous mobiliser pour
imposer d'autres choix au gouvernement et à nos directions.
Nous avons assez de ce gouvernement aveugle et sourd, nous exigeons le respect et une véritable reconnaissance de notre travail. Nous exigeons que l’hôpital soit aussi géré sur la logique des
besoins humains et non pas uniquement sur la logique budgétaire.

Depuis dix semaines, les salariés de l'hôpital de Port-Louis sont engagés dans un mouvement de grève. Samedi matin au marché, ils ont installé un étal une de toile de tente afin d'expliquer les motifs de leur mouvement, tout en appelant la population à signer une pétition.
Les salariés s'opposent à la volonté de leur direction voulant leur imposer des modifications sur leurs horaires de travail et leurs repos. « Ces mesures
prises sous prétexte d'un plan de retour à l'équilibre financier menacent aussi l'emploi des agents en contrat de durée déterminée », commentent les grévistes. Les discussions n'ayant
pas abouti, les manifestants de l'hôpital de Port-Louis poursuivent leur action. Ce mardi ils se déplacent à Rennes, afin de manifester devant l'agence régionale
d'hospitalisation.
Source Ouest France
22 février 2010

Les grévistes de l'hôpital Port-Louis-Riantec avaient installé un stand sur le marché de Port-Louis samedi, afin de faire connaître
leurs revendications au public.
Ils proposaient la signature de leur pétition.
Le 23 février, ils se rendront à Rennes, où ils ont rendez-vous avec Pierre Bertrand, le directeur de l'Agence régionale d'hospitalisation.
source :le telegramme
Les syndicats ont débrayé pendant une heure hier à Bodélio. En cause : le problème de remplacement des brancardiers.
Depuis le 3 février dernier, le brancardier du service rhumatologie du centre hospitalier est en arrêt maladie. « Il n'est pas remplacé de façon systématique, la situation est gérée au jour le jour », déplore Marc Klanec, de Sud santé. Pour dénoncer cette situation et « la mauvaise gestion de la direction », l'intersyndicale de l'hôpital (Sud, CGT et Unsa) invitait hier après-midi les salariés à stopper le travail pendant une heure. « Les remplacements se font au détriment d'autres services et porte atteinte à la qualité des soins », estime Marc Klanec.
Reçus en fin de journée par la direction, les syndicats ont obtenu l'assurance qu'un remplacement stable serait mis en place à partir du début du mois de mars. « Nous aimerions trouver une solution au plus vite, mais il est de plus en plus difficile de trouver des brancardiers, explique Pierre-Yves Le Grognec, directeur adjoint de l'hôpital. Le brancardage est très physique et ne peut être assuré que par des hommes. Mais la proportion d'éléments masculins parmi les aides-soignants est très faible. »
« C'est un métier qui attire peu, confirme Marc Klanec. Mais nous estimons qu'il y a assez de chômeurs dans le Pays de Lorient pour trouver des personnes motivées ! » Les syndicats attendent désormais le mois de mars pour voir si la situation s'améliore. Ils ont d'ores et déjà prévenu la direction : ils appelleront à nouveau au débrayage dès qu'un brancardier manquera dans les services.
Brice DUPONT. source Ouest-France