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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:35

Centre Hospitalier Sud Francilien : un véritable succès !!! (CGT)

 

 

L’action des personnels hospitaliers du CHSF dans une opération escargot du Jeudi 29 septembre a été un succès.

Plus de 400 agents, représentants les services du CHSF, ont exigé du Directeur qu’il renonce aux suppressions de postes et réductions des activités hospitalières et de l’agence régionale de santé qu’elle revienne sur le bail emphytéotique hospitalier (BEH).

 

A l’entrée du site unique, les personnels ont pu constater un centre hospitalier toujours inoccupé. Démonstration est faite que les loyers déjà acquittés profitent aux actionnaires et non aux personnels et aux usagers alors qu’on leur demande d’en subir les conséquences par des mesures économiques drastiques pour honorer les loyers et commencer à éponger le gâchis financier.

 

A ce jour le nouveau Directeur n’a toujours pas reçu les organisations syndicales alors qu’un préavis de grève a été déposé depuis le 14 septembre 2011.


Les personnels exigent des réponses aux revendications portées au préavis et ne se satisfont pas des déclarations d’intention prononcées par Mr LAJONCHERE.

 

Ils n’ont pas l’intention de remettre en cause leur volonté d’assurer leurs missions de service public à travers une prise en charge de qualité des usagers.


Ils appellent d’ailleurs les usagers à les rejoindre dans leurs prochaines initiatives.

Une assemblée générale de tous les personnels de tous les sites du CHSF se tiendra le mardi 4 octobre à Corbeil à 14h30 afin de décider de l’organisation de l’action du 6 octobre 2011.

 

Pour La CGT, il faut accélérer la sortie du BEH et appelle avec l’intersyndicale, a une forte journée d’action le jeudi 6 octobre 2011 devant le site d’Evry.


Dès 13h45 la secrétaire générale de la Fédération santé, action sociale Nathalie GAMIOCHIPI, Christophe PRUDHOMME médecin CGT ainsi qu’un responsable CGT d’Eiffage, seront présents pour s’adresser aux personnels. Les élus sont invités à faire connaitre leur positionnement pour une sortie
rapide du BEH.

 

Communiqué de la CGT du Centre Hospitalier Sud Francilien

Evry, le 30 septembre 2011

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:30

Alzheimer : malades abandonnés au nom de la "rationalité économique"

La sécurité sociale doit-elle arrêter de rembourser les médicaments contre la maladie d’Alzheimer ? Jugés officiellement peu efficaces par les autorités sanitaires (qui ont surtout reçu pour consigne de faire baisser les dépenses de santé), ils devraient sous peu être déclassés comme "médicaments de confort". Et tant pis pour les 400.000 malades sacrifiés au nom de la rationalité économique.

Dans la France Sarkozyenne, les malades sont devenus une variable d’ajustement des politiques de santé… charge à leurs proches de se substituer au désengagement de l’Etat ! Un constat particulièrement vrai pour les malades atteints d’Alzheimer qui voient leur autonomie diminuer comme peau de chagrin à mesure que le mal progresse.

 

S’il n’existe pas de traitement miracle contre la maladie, la famille de médicaments prescrits depuis une quinzaine d’années (Aricept, Exelon, Reminyl et Exiba) permet de freiner de quelques mois l’avancée de la maladie et surtout d’offrir un peu de répit aux accompagnants, ces victimes collatérales trop souvent oubliées.

 

"Si ces médicaments n’enrayent pas l’évolution de la maladie, ils agissent sur les symptômes et sur la qualité de vie des patients. Bien que modeste, leur efficacité est réelle. Il y a danger à ne se fonder que sur la seule rationalité économique", déplore le professeur Bruno Dubois, neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

 

Des considérations qui ne semblent pas émouvoir le gouvernement tant la guerre aux déficits est un enjeu crucial pour la droite en vue de la présidentielle de 2012. Paradoxalement, Xavier Bertrand avait beaucoup moins de mal lorsqu’il s’agissait de laisser sur le marché le Mediator de son ami Jacques Servier !

 

Quel serait l’impact d’un déremboursement en matière de finances publiques ? Anecdotique tout au plus dans la mesure où l’arrêt du remboursement des 400.000 malades aujourd’hui traités, constituerait une économie de 300 millions d’euros pour la sécurité sociale… Une goutte d’eau au regard des déficits abyssaux de la sécu, mais un déremboursement lourd de sens pour les malades dont le prix du traitement est estimé à environ 1.000 euros par mois !

 

Comme l’essentiel des médecins, le professeur Jean-Pierre Olié, psychiatre en chef à l’hôpital Saint-Anne, juge ce déremboursement « inacceptable, voire scandaleux ». C’est que la question du déremboursement d’un médicament pour absence de résultats curatifs pose des questions éthiques qu’il faudra bien se poser un jour.

Après Alzheimer, le gouvernement choisira-t-il de dérembourser les traitements des cancers incurables ? Ira-t-il jusqu’à ne plus payer pour les soins de santé des personnes en fin de vie ? La médecine ne peut pas se plier aux simples exigences de la rentabilité et de la « rationnalité économique » sous peine d’y perdre son âme.

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:26

Les personnes âgées ont droit au respect, Monsieur le président !

Nos anciens ont droit à la solidarité , Monsieur le Président et le renvoi à 2012 voire bien après de la mise en oeuvre d'une action résolue sur le dossier de la "dépendance" procède du mépris inadmissible envers nos aînés !

 

LES PERSONNES AGEES ONT DROIT AU RESPECT !

 

Un français sur 3 aura plus de 60 ans en 2050 contre un sur cinq aujourd'hui.

C'est 15% de la population qui dépassera le seuil de 75 ans.

Le nombre de personnes dépendantes continuera à croître ….

Face à cette situation liée aux progrès de la médecine que nous ne pouvons que saluer, les familles vivent souvent des drames.

Si un certain nombre de dispositifs d'accompagnement à domicile existe, il n'en demeure pas moins que le nombre d'heures par semaine dont dispose des personnes dites dépendantes en aide est souvent insuffisant.

Quant au placement dans les maisons de retraite, il est souvent fort onéreux et beaucoup se retrouvent par manque de moyens financiers dans des lieux où la sécurité morale voire parfois physique et psychologique n'est pas garantie.

Le candidat Sarkozy avait promis et répété sa promesse électorale l'an dernier à France 2 :

« Nous organiserons le financement de la dépendance (…) ce problème sera résolu dans l'année 2011 »

Le 13 novembre 2010, au cours d'une allocution télévisée, le chef de l'Etat l'avait pourtant déjà assuré :

"Nous prendrons les décisions à l'été 2011 (…) Il y aura dans le PLFSS 2012 (le projet de loi de financement de la sécurité sociale, ndlr), un système qui permettra d'apporter une réponse à l'angoisse de la dépendance. C'est mon devoir (…) Je ne serais pas celui qui dira aux Français, voilà j'ai mis la poussière sous le tapis, c'est trop difficile, il y a une élection présidentielle, je m'en occuperai après".

Cette promesse ne sera pas tenue...Il faudra attendre 2012 ou les calendes grecques si par malheur Sarkozy était réélu !

 

Les associations familiales et de solidarité protestent

« ENCORE UN ENGAGEMENT QUE LE PRESIDENT N’AURA PAS RESPECTE

Les personnes âgées dépendantes peuvent attendre, elles ont tout le temps devant elles ! C’est évident !

Le chantier de la réforme de la dépendance 2011, qualifié de grand chantier du quinquennat, est repoussé à la prochaine échéance présidentielle !

Dans un moment marqué par la problématique de l’endettement public, le report du financement de la perte d’autonomie interroge les conditions de la mobilisation de la solidarité.

Le CNAFAL s’inquiète de ce report « sine die » pour les personnes âgées et leurs familles, qui ne sont plus en mesure de supporter les restes à charge leur incombant. »

Cet abandon aura des conséquences graves pour l'avenir des personnes âgées et notamment des plus pauvres .

L'aide personnalisée d'autonomie (APA) est à l'heure actuelle la principale forme de prise en charge de la dépendance.

Cette allocation reste largement insuffisante lorsqu'il faut trouver un lieu hors domicile .

« L'ensemble des conditions ci-dessous doit être rempli :

  • être âgé de 60 ans ou plus,

  • être en manque ou en perte d'autonomie en raison de son état physique ou mental,

  • avoir besoin d'une aide pour l'accomplissement des actes essentiels de la vie ou être dans un état nécessitant une surveillance régulière (groupe 1 à 4 de la grille AGGIR),

  • résider de façon stable et régulière en France

  • et pour les étrangers, être en séjour légal en France. »

Pour Pour nous, chaque personne âgée a droit dans le cadre de la solidarité nationale à une prise en charge dans de bonnes conditions lui permettant d'être accompagnée et soignée, et de disposer à son domicile ou dans une maison de retraite adaptée et de qualité de conditions lui assurant d'être le mieux possible .

Jean-François Chalot

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:21

Indignés en vue : médias en mode camouflage

Réponse à l'article de la RTBF publié le 30 septembre 2011, au sujet du mouvement des Indignés.
 
Qui est ce journaliste qui ne daigne pas signer son article ?

Alors que l'écrasante majorité des médias détenus par des groupes privés taisent l'évolution croissante du mouvement des Indignés et bien qu'il faille admettre à sa décharge que l'article de la RTBF qui nous occupe a le mérite de relayer des informations maintenues sous silence dans la presse généraliste jusqu'ici, cet article est minés d'approximations, d'erreurs et de non-dits. Ce qui révèle à nouveau le manque de compétence du journalisme actuel, à moins que ce ne soit carrément de la désinformation - volontaire ou non - dont il use avec régularité.
 
La terminologie et le vocabulaire utilisés dans ce papier sont plus que douteux. N'ayons pas peur des mots. Ils sont trompeurs et contradictoires.
 
En voici 10 illustrations :
 
1. "la fièvre revendicatrice" : comme si cette dernière était supposée se dissiper ? Et qu’elle ne pouvait s’exprimer qu’à travers la revendication ?
 
2. "En occupant Wall Street, c'est le système financier et la dictature des marchés qui sont pris pour cibles" : l’important c’est pas la chute... c’est l’atterrisage…
 
3. …le titre de la rubrique suivante est : "Pas de message ciblé"... "Le mouvement Occupy Wall Street peine à prendre son envol à New-York, la faute peut-être à l’absence d’un message précis" : notre journaliste fantôme est un magicien, il transforme des cibles en non cibles à la vitesse de la lumière !
 
4. "les revendications ont ensuite dérivé vers..." : seraient-ce des campeurs lunatiques ?
 
5. "Du pacifisme à la violence" : une rubrique entière consacrée à l’assimilation de la violence au sujet, associant bizarrement les émeutes de Londres aux mouvements horizontaux, pacifistes et profondément politiques des Indignés et induisant l'idée que la violence londonienne se répandra inexorablement... Rappelons que le titre de l'article est : "Inde, Israël, Etats-Unis : le mouvement des "indignés" gagne tous les pays." Il est évident que la volonté ici est de compiler toute une série de mouvements populaires par essence singuliers, de les trier pour les besoins de la cause et de veiller à brouiller les pistes en les servant sur un buffet épicé. 
 
6. "Une ère post-démocratique" : le journaliste nous rappelle que nous vivons donc bien en démocratie ?! Mais que va-t-il donc bien pouvoir se passer après ? Ce dernier nous a déjà proposé son hypothèse au point 5.
 
7. Et juste ensuite : "Ce mouvement citoyen apolitique réclame une vraie démocratie participative..." : deux erreurs fondamentales en une phrase. Les Indignés ne sont pas apolitiques, au contraire, c’est un mouvement profondément politique. Aspirent-ils à une démocratie participative ou à une démocratie tout court ? Leur ambition est-elle de colmater les brèches d’un système en faillite ou celle de repenser le monde et de tout remettre en question ?
 
8. "Les affrontements entre policiers et militants sont presque les seuls sujets qui attirent l’attention des médias, peu enclins à donner une vraie visibilité aux évènements" : S'agit-il d'affrontements ou de violences policières ? Les Indignés peuvent-ils être réduits au statut de militants ? Ce journaliste fait mine d'être à contre courant et de dire les choses, mais en fait, il détourne tellement la réalité qu'il finit par la déservir, la travestir même.
 
9. "Des citoyens partis des quatre coins de l’Europe rameutent..." : Encore une fois, parle-t-on de citoyens pacifiques et éveillés ou de combattants violents qui 'rameutent' ?
 
10. Pour clôturer ce florilège, il ne signe pas son papier, si ce n'est par une mention tout aussi évocatrice que sa rigueur journalistique et son honnêteté intellectuelle : C'est Con !
 
 
En tout état de cause, la marche des Indignés arrivera à Bruxelles le 8 Octobre 2011. Et La Première Agora Internationale se tiendra du 8 au 15 Octobre 2011, au Parc Elisabeth, station de Métro Simonis.

 
 
 
 
 
 
 
Littéralement,
Badi Baltazar
Loïc Decamp
Roland Nasky
Cédric Rutter
Ben Borges
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 12:15

Les cliniques privées attaquent l'État pour atteinte à la libre concurrence

LEMONDE.FR | 09.09.11 | 20h42   •  Mis à jour le 09.09.11 | 20h44

 

 

Les cliniques privées se plaignent de ne pas pouvoir facturer leurs opérations à la Sécurité sociale au même tarif que les hôpitaux publics.

Les cliniques privées se plaignent de ne pas pouvoir facturer leurs opérations à la Sécurité sociale au même tarif que les hôpitaux publics.REUTERS/© Jean-Paul Pelissier / Reuters

 

Les établissements de santé privée durcissent leur offensive dans la guerre tarifaire contre les hôpitaux publics. La fédération de l'hospitalisation privée (FHP) a annoncé jeudi 8 septembre avoir saisi la Commission européenne d'une plainte déposée en octobre 2010 à l'encontre de l'Etat français, pour atteinte à la libre concurrence des établissement de santé et "aides illicites au profit des établissements publics".

C'est donc à Bruxelles que sera tranché, d'ici 6 mois à un an, ce sempiternel débat sur ce que la FHP qualifie de "financement discriminatoire" entre public et privé. Elle s'indigne du fait que pour un acte chirurgical comparable, la sécurité sociale indemnise mieux les établissements publics que privés. Le débat porte non pas sur les sommes facturées aux patients pour une hospitalisation, mais sur les montants facturés à l'assurance maladie par les établissements pour chaque acte, qui sont en moyenne plus élevés dans le public que dans le privé.

"Il y a un écart de 26% en faveur du secteur public", affirme Lamine Gharbi. Il préside la branche Médecine, chirurgie et obstétrique de la FHP, qui regroupe 600 cliniques et hôpitaux privés. Pour cet entrepreneur de la santé privée, l'équation est simple : "On rend le même service, on veut le même traitement". Il cite en exemple une prothèse de hanche pour traumatismes récents facturée 6 457 euros à la sécurité sociale par l'hôpital public contre 5 492 euros par une clinique privée.

 

CONVERGENCE TARIFAIRE EN 2018

  

Dans son dernier rapport, la Cour des comptes recommande un alignement des tarifs en 2018. Le gouvernement avait prévu de réaliser la "convergence tarifaire" à partir de 2012, mais, en 2009, il avait reporté cet objectif à 2018. La ministre de la santé de l'époque, Roselyne Bachelot, avait justifié ce report par l'absence"d'études robustes et crédibles" pour évaluer les différences de coûts justifiées.

 

Du côté de la fédération hospitalière de France (FHF) qui représente le secteur public, on affirme qu'"il faut comparer ce qui est comparable". Cédric Lussiez, directeur de la communication de la FHF, fustige la "mauvaise foi" du privé : "Ce ne sont pas les mêmes patients qui sont accueillis dans les hôpitaux ayant pour mission de soigner tout le monde, et qui se doivent d'avoir un dispositif d'urgence, notamment des lits vacants en permanence pour accueillir d'éventuels brûlés, ce qui coûte très cher. Or, les cliniques privilégient les opérations les plus rentables".Ce à quoi M.Gharbi rétorque que les urgences des cliniques privées ont accueilli 2 millions de patients en 2010. Et il ajoute : "Peu d'entre eux avaient la carte Gold ou Platinum".

  

Pour la FHF, l'écart entre public et privé n'est pas de 26 % mais de 17 %. Dans un communiqué publié ce jeudi 8 septembre, elle s'en prend à "l'agressivité permanente" des cliniques privées, "moins motivées par la recherche de l'intérêt général que par le souci de défendre les profits réalisés".

 

Les deux camps sont aussi confiants l'un que l'autre dans la validité de leur position. Cédric Lussiez de la FHF estime que cette "plainte scélérate a peu de chances d'aboutir", tandis que Lamine Gharbi de la FHP affirme vouloir "changer les choses pour que les citoyens aient le choix et sachent ce qu'ils paient".

 
Joan Tilouine
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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