Un arrêté ministériel doit décider de la fermeture des blocs où trop peu d'opérations sont pratiquées.
Un projet d'arrêté pourrait entraîner la fermeture de près de 200 blocs opératoires. "L'arrêté est encore en discussion et sera pris d'ici à la fin de l'année. Le chiffre vraisemblable est celui de 1.500 opérations par an, qui a fait l'objet de concertations depuis trois ans", confirme-t-on dans l'entourage de Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé.
La revue spécialisée Le Quotidien du Médecin avait dévoilé la mesure samedi. Le journal précise que "sur les 1.075 établissements aujourd'hui autorisés à pratiquer la chirurgie, 182 n'enregistrent pas les 1.500 séjours requis, les menaces de fermeture étant beaucoup plus forte dans le secteur public (plus du quart des blocs touchés) que du côté des cliniques privées (9%)", des chiffres qui ne sont pas confirmés par l'entourage de la ministre de la Santé.
Toujours selon Le Quotidien du Médecin, le projet d'arrêté fixe en outre à 100 séjours par an le seuil minimal d'activité en chirurgie gynécologique et pourrait donc aboutir à la fermeture de 28 maternités. Le ministère de la Santé n'a pas confirmé cette information. (Source Europe 1)
Un petit coup d’œil sur les statistiques de l’agence
Des organismes de notre secu (ACCOS)
Exonérations cotisations sociales Montant non reversé par l’Etat
pour le patronat par l’Etat (nos impôts) à la Sécurité Sociale
1991 : 1,7 milliards d’€ 0,9 milliards d’€
1992 : 1.9 milliards d’€ 0,9 milliards d’€
1993 : 3,4 milliards d’€ 1,4 milliards d’€
1994 : 4,7 milliards d’€ 1,9 milliards d’€
1995 : 6,2 milliards d’€ 1,9 milliards d’€
1996 : 9,9 milliards d’€ 2,0 milliards d’€
1997 : 11.5 milliards d’€ 2,0 milliards d’€
1998 : 11,0 milliards d’€ 2,1 milliards d’€
1999 : 11,8 milliards d’€ 2,4 milliards d’€
2000 : 15,7 milliards d’€ 2,4 milliards d’€
2001 : 18,2 milliards d’€ 2,3 milliards d’€
2002 : 19,4 milliards d’€ 2,3 milliards d’€
2003 : 19,6 milliards d’€ 2,2 milliards d’€
2004 : 20,1 milliards d’€ 2,1 milliards d’€
2005 : 21,1 milliards d’€ 2,1 milliards d’€
2006 : 23,9 milliards d’€ 2,4 milliards d’€
2007 : 28,1 milliards d’€ 2,7 milliards d’€
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227, 2
milliards d’€ d’exonérations
34 milliards d’€
Ne pas oublier non plus que Philippe SEGUIN Président de la cour des comptes annonçait pour l’année 2003 le non reversement à la sécurité sociale par l’Etat de 20,1 milliards d’€ de taxes (sur l’alcool, le tabac, sur les industries polluantes, etc..) prévues par l’Assemblée nationale.
« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. » H. Krazucki
Front Syndical de Classe – 98, ave Victor Hugo 92100 Boulogne Billancourt
Site : www.frontsyndical-classe.org - Courriel : frontsyndical.classe@laposte.net
26 septembre 2009
La semaine dernière, à l'Académie de médecine de Paris, dans le cadre du Festival européen des arts visuels à l'hôpital, le jury a décerné le Prix européen du jury hospitalier à l'hôpital de Port-Louis. L'oeuvre primée a été réalisée avec le concours des résidants par l'artiste plasticien Michaël Fliri (ci-contre au premier plan). Il s'agit de l'aménagement artistique d'un parcours dans le parc de l'hôpital permettant une déambulation visuelle, sensitive et musicale des résidants et des visiteurs. Neuf établissements européens étaient sélectionnés. Ce prix récompense la démarche culturelle de l'hôpital basée sur la volonté de valoriser l'être vivant dans un corps vieillissant. (Photo Corinne Duval)
"Le management ne se rend pas compte des souffrances qu'il crée", a estimé jeudi sur Europe 1 un médecin du travail.
Le sujet est revenu de façon dramatique sur le devant de la scène avec la série de suicides chez France Télécom. 24 en 18 mois. Mais le stress au travail,
c’est "dans toutes les branches professionnelles, dans toutes les entreprises", a résumé jeudi sur Europe 1 Bernard Salengro, un médecin du travail.
Pour 52% des salariés français, le travail représente des "contacts humains". Un chiffre qui ne cesse de diminuer alors que les thèmes de "routine" et de "contrainte", eux, montent,
selon un sondage TNS Sofres-Eurogroup. "Les Anglo-Saxons ont un rapport utilitariste à leur emploi. Pour eux, c’est avant tout un gagne-pain. Pour les Français, c’est bien plus passionnel",
analyse Eric Chauvet, le directeur-adjoint de TNS-Sofres, dans les colonnes du Nouvel
Observateur qui consacre un dossier au stress au travail cette semaine.
A la question "ai-je confiance dans l’équipe dirigeante ?", 52% des salariés français répondent "oui", un chiffre en baisse. A titre de comparaison, aux Etats-Unis, il atteint 77%. "Le management ne se rend pas compte des souffrances qu’il crée", met en garde le médecin du travail Bernard Salengro. Les salariés ne réagissent pas tous de la même façon au stress. "Plus vous êtes investi dans votre travail, plus vous êtes fragilisé et c’est ça le drame : le stress au travail fait souffrir ceux qui font le jeu de l’entreprise", explique Bernard Salengro.
Comment réagir quand le travail devient souffrance ? En parlant, conseille Bernard Salengro. "Il faut prendre de la distance pour s’apercevoir qu’on n’est pas individuellement responsable de la situation", explique-t-il. Les collègues ou le médecin du travail peuvent ainsi être les premiers interlocuteurs pour éviter que la situation ne se détériore encore. (Source Europe 1)
jeudi 24 septembre 2009-ouest-france.fr
Les infirmiers et aides soignants du service de soins de longue durée de l'hôpital Dinan sont en grève depuis hier. Les salariés du service de soins de longue durée de l'hôpital continuent à travailler mais arborent le brassard « en grève ».
« Nous sommes déterminés à manifester contre le peu de moyen et le manque de personnel qui entraîne une maltraitance des résidants dont nous avons la charge », indique Aline Feuilletin, infirmière au centre de cure.
Le centre de cure de l'hôpital accueille les personnes âgées réparties entre l'établissement pour personnes âgées dépendantes (120 résidants) et l'unité de soins de longue durée ou service sanitaire (60 résidants) chargée des patients nécessitant des soins médicaux importants.
« Le service a été restructuré le 2 juin. Depuis nous sommes en sous-effectif », estime Aline Feuilletin. 5 à 7 aides soignants et 2 infirmiers s'occupent des 60 résidants pendant la journée. Un effectif qui passe à 2 aides soignants et un infirmier la nuit.
« Nous sommes toujours dans la précipitation et nous donnons des soins de mauvaise qualité. Aujourd'hui par exemple, un aide soignant était en arrêt et n'a pu être remplacé. Les résidants n'ont pas pu être levés. Une situation qui s'était déjà produite la semaine dernière. Nous avons alerté la direction mais on nous répond qu'il n'y a pas d'argent. Aucune amélioration n'est envisagée avant 2010. C'est loin ! »
F.R.
Article publié le jeudi 24 septembre 2009 sur le site ouest-france.fr :
Video extraite du JT d'Armor TV du vendredi 25/09/2009