L’action des personnels hospitaliers du CHSF dans une opération escargot du Jeudi 29 septembre a été un succès.
Plus de 400 agents, représentants les services du CHSF, ont exigé du Directeur qu’il renonce aux suppressions de postes et réductions des activités hospitalières et de l’agence régionale de santé qu’elle revienne sur le bail emphytéotique hospitalier (BEH).
A l’entrée du site unique, les personnels ont pu constater un centre hospitalier toujours inoccupé. Démonstration est faite que les loyers déjà acquittés profitent aux actionnaires et non aux personnels et aux usagers alors qu’on leur demande d’en subir les conséquences par des mesures économiques drastiques pour honorer les loyers et commencer à éponger le gâchis financier.
A ce jour le nouveau Directeur n’a toujours pas reçu les organisations syndicales alors qu’un préavis de grève a été déposé depuis le 14 septembre 2011.
Les personnels exigent des réponses aux revendications portées au préavis et ne se satisfont pas des déclarations d’intention prononcées par Mr LAJONCHERE.
Ils n’ont pas l’intention de remettre en cause leur volonté d’assurer leurs missions de service public à travers une prise en charge de qualité des usagers.
Ils appellent d’ailleurs les usagers à les rejoindre dans leurs prochaines initiatives.
Une assemblée générale de tous les personnels de tous les sites du CHSF se tiendra le mardi 4 octobre à Corbeil à 14h30 afin de décider de l’organisation de l’action du 6 octobre 2011.
Pour La CGT, il faut accélérer la sortie du BEH et appelle avec l’intersyndicale, a une forte journée d’action le jeudi 6 octobre 2011 devant le site d’Evry.
Dès 13h45 la secrétaire générale de la Fédération santé, action sociale Nathalie GAMIOCHIPI, Christophe PRUDHOMME médecin CGT ainsi qu’un responsable CGT d’Eiffage, seront présents pour
s’adresser aux personnels. Les élus sont invités à faire connaitre leur positionnement pour une sortie
rapide du BEH.
Communiqué de la CGT du Centre Hospitalier Sud Francilien
Evry, le 30 septembre 2011
Lorient (56)
Les militants CGT du Morbihan - 100 délégués pour 72 syndicats d'entreprises et d'établissement public - ont fait leur rentrée, hier, à l'espace Courbet. À l'ordre
du jour, de nombreux sujets d'inquiétude et de mécontentement. À commencer par la «règle d'or» sur les finances publiques voulue par le Président de la République. «À nos yeux c'est une règle de
plomb qui privera les prochains gouvernements de toute marge de manoeuvre dès que l'urgence sociale se fera sentir», dénonce Bruno Bothua, secrétaire départemental de l'Union départementale. La
taxation des contrats de mutuelle santé pour combler les déficits n'est pas non plus du goût du syndicat. Et de prédire dès à présent un retournement de situation. «Certains hommes politiques ont
réussi à faire changer la loi sur les parcs de loisirs à thème. Il n'y a aucune raison que nous ne réussissions pas à faire de même sur cette question qui pénalisera en premier lieu les foyers
les plus modestes».
Manif devant les prud'hommes
En ce début septembre, la CGT a également décidé de venir en soutien aux emplois de vie scolaire. Le 15 septembre, elle déposera devant le conseil des prud'hommes,
afin d'obtenir réparation, quinze dossiers concernant des personnes qui n'ont pas vu leur contrat de travail renouvelé. «Sur l'ensemble du département, ce sont au total près de 200 emplois de ce
type qui ont été ainsi supprimés. En face, ce sont autant d'établissements scolaires dont l'organisation a été totalement bouleversée», affirme la CGT. Ce même jour, un rassemblement sera
organisé devant la juridiction pour refuser les 35 EUR désormais réclamés à chaque justiciable souhaitant saisir les conseillers prud'homaux. Enfin, la CGT fourbit ses armes pour les deux
prochains rendez-vous nationaux fixés les 27septembre et 11octobre. Le premier intéressera au premier chef l'Éducation nationale, le second, les salariés et les retraités du public et du
privé.
Intersyndicale
Journée d'action interprofessionelle
le mardi 11 octobre 2011
Communiqué de l'intersyndicale CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires
Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.
Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable.
Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.
Cela appelle aussi des mesures urgentes :
Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.
Elles décident d’une journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011. Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc.) est nécessaire pour construire cette journée.
Les organisations se retrouveront le 15 septembre 2011.
Montreuil, le 1er septembre 2011
Ordre infirmier :
la fin est proche !
Le refus très majoritaire des IDE d’adhérer à l’Ordre et de payer pour travailler, a provoqué des résultats en cascade :
- Madame Bachelot avait critiqué le montant de la cotisation.
- Monsieur Bertrand, Ministre du Travail s’est prononcé pour une cotisation facultative.
- La Présidente de l’Ordre national Infirmier, Madame Le Bœuf annonce sa démission le 8 juillet.
- L’Ordre infirmier qui a engagé des dépenses sans compter (locaux luxueux, 138 permanents…) annonce un déficit de 10 millions d’euros. Déficit que les banques ne veulent plus couvrir.
Rappelons qu’à 90% les IDE ont refusé de voter pour les représentants de l’Ordre.
Les infirmier(e)s ont dit d’une même voix :
Nous refusons de payer pour travailler, ces gens là ne peuvent prétendre nous représenter.
L’Ordre en déroute ne représente que lui-même : un petit commerce, boycotté par les clients, qui va mettre la clé sous la porte.
L’intersyndicale (CGT, UNSA, CFTC, SNICS, SUD, FO, CFDT) demande aujourd’hui : « l’abrogation des lois et décrets instituant l’Ordre national infirmier » à Monsieur X. Bertrand.
Tout chantage est inadmissible.
Des collègues ont alerté la CGT : la Direction du CH Dieppe fait pression ces derniers jours sur les IDE en CDD ou stagiaires pour les contraindre à s’inscrire à l’Ordre donc à verser une cotisation.
Pourquoi verser des dizaines d’euros à un Ordre qui va mettre la clé sous la porte ?
C’est verser une cotisation dans le vide.
Ces pressions de la Direction sont particulièrement choquantes.
Par mesure d’apaisement nous demandons que cessent ces pressions.
Nous invitons tout collègue qui en serait victime de le signaler au syndicat (7594)
La CGT fera tout pour que soient enfin traitées les vraies questions qui intéressent les infirmières :
Améliorer les conditions de travail.
Obtenir des remplacements dans les services.
Disposer de plannings réglementaires et stables.
Arrêter la polyvalence.
Communiqué de la CGT
C’est le
taux d’inflation hors tabac des ménages urbains, dont le chef est ouvrier et employé, qui sert de référence pour l’éventuelle revalorisation du SMIC. A la fin du mois de juin, il s’établissait à
1,96% au-dessus de son niveau de novembre dernier. La revalorisation aurait été obligatoire s’il avait atteint 2%. Le gouvernement en profite donc pour refuser toute augmentation alors que le
taux d’inflation a atteint 2,1% au mois de juin. Les prix de l’alimentaire, de l’essence continuent eux d’augmenter.
Le SMIC est fixé actuellement à 9,00 euros brut de l’heure, soit 1.365 euros brut par mois pour un temps plein, notoirement insuffisant pour permettre de répondre aux besoins des ménages. La CGT revendique un SMIC à 1 700 euros compte tenu de l’inflation et du poids des dépenses contraintes (chauffage, carburants, loyer, etc.). En effet, une hausse régulière du SMIC alimentant une dynamique salariale contribue, au travers de la consommation des salariés, à la croissance économique, favorisant le développement de l’activité et de l’emploi.
Montreuil, le 12 juillet 2011