Merci et meilleurs vœux 2012 Monsieur le président.

Je tenais à vous souhaiter, avec tous ceux qui ont bénéficié des biens faits de votre politique, une année 2012 telle que vous l’a mérité.
En tout premier lieu, un grand merci de la part des 10 millions de pauvres pour lesquels vous avez été chercher la croissance avec les dents. Merci de la part des milliers de chômeurs supplémentaires et des 250 000 emplois détruits sur notre territoire depuis 2007, date à laquelle, vous avez fait croire qu’il fallait travailler plus pour gagner plus. Merci pour les 200.000 SDF répertoriés à qui vous aviez promis que deux ans après votre élection plus personnes ne dormirait dans la rue. Les femmes et les enfants qui viennent grossir cette statistique, tenaient absolument à vous remercier tout comme les travailleurs sous payés qui dorment dans leur véhicule (Lorsqu’ils en ont un…)

Merci pour la casse du service public (Hôpitaux, école, police etc…) qui, comme vous nous l’avez fait croire, ne sont que des repères de privilégiés en surnombre.
Merci aussi d’avoir fait crever notre démocratie en vous asseyant, avec vos larbins, sur le vote des citoyens au traité de Lisbonne. Merci surtout pour avoir presque réussi à tuer la vérité en noyautant les médias, la justice, la police et pour vos efforts (jusqu’à présent vains) afin de réserver le même sort à Internet …
Merci pour toutes ces affaires malhonnêtes qui pourrissent notre république et que vous et vos amis traînez comme des casseroles (Voir liste non exhaustive de notre ami Imhotep). Merci de nommer les juges afin que ceux-ci vous remercient et détournant la tête sur vos méfaits. Merci, au nom des droit de l’homme, d’avoir accueilli sur notre sol tout ou presque de ce qui se fait de mieux comme dictateurs.
Merci, bien que vous n’ayez pas été élu pour cela, de casser nos retraite en ayant la géniale idée de faire travailler plus longtemps alors qu’il y a plus de 25% de sans emploi qui ont moins de 25 ans !
Merci d’avoir pratiqué le communautarisme, diviser pour mieux régner, vous avez excellé dans l’application de cette maxime, le privé contre le public, la religion contre la laïcité, les chômeurs contre les travailleurs, les retraités contre la jeunesse etc... Grâce à vous le pays entiers se déteste et il y règne une ambiance digne des heures les plus sombres de son histoire. Merci pour le FN qui grâce à vos discours a dépassé allègrement la barre des 20%.
Merci, pour tous les riches qui grâce à vous sont encore plus riche. Merci d’avoir soldé notre pays à la finance et aux esclavagistes. Merci pour la chasse aux salauds de pauvres. Merci de tuer les associations, derniers liens humanistes avec les oubliés, en leurs coupant les subventions etc etc…
J’en ai certainement oublié et je m’en excuse. Pour tout cela je vous souhaite une excellente année 2012 qui, vu vos moyens et votre absence de conscience, devrait se dérouler à merveille.
PS : Meilleurs vœux aussi à tous les collabos qui ont courbé la tête et ciré vos pompes pendant ces cinq années avec, cependant, un petit plus à tous ceux qui, et Dieu sait qu’ils sont nombreux, n’ont pas hésité à trahir leurs camps et leurs idées pour y parvenir…
source : Agaravox le média citoyenDéfenseur du droit au départ à la retraite à 60 ans, Gérard Filoche, membre du conseil national du parti socialiste, ancien inspecteur du travail à la retraite, a réagi à la volte-face de François Hollande, qui a annoncé son intention de ne pas revenir à l’âge légal d’avant la loi de Sarkozy/Fillon de novembre 2010.
En réponse à son leader candidat à la présidentielle, avec qui, comme des milliers de militants de base, il est manifestement en désaccord sur la question, Gérard Filoche publie sur son blog « Démocratie et Socialisme » une liste de 50 arguments pour rétablir la retraite à 60 ans.
Comme je l’écrivais dans un article récent, François Hollande s’est bel et bien parjuré, après les engagements pris publiquement pendant les primaires de rétablir le droit à la retraite à 60 ans. Une « trahison » qui motive la montée au créneau de Gérard Filoche, figure emblématique de la défense du droit du travail, au sein du PS.
Hollande : « …on rétablira l’âge légal »
Au cours du débat, sur France 2, le 12 octobre dernier, face à Martine Aubry, François Hollande a déclaré :
"La première décision que je prendrai sur cette question des retraites, c’est de permettre à ceux qui ont cotisé 41 années et qui ont 60 ans de partir". Ça veut dire qu’on rétablira l’âge légal. Les salariés qui n’ont pas cumulé 41 annuités pourront partir en retraite à 60 ans, mais ils auront une décote".
Une position qu’il avait développée en dans le Nouvel Observateur, en novembre 2010 :
« Je considère nécessaire de vider la loi Sarkozy de ses injustices les plus criantes. Ce qui suppose le retour à la liberté de prendre sa retraite à partir de 60 ans. Ne serait-ce que pour ne pas pénaliser ceux qui ont commencé leur carrière à 18 ans ou même avant. (…) Je propose de maintenir un droit. Pas d’imposer une obligation. Nul ne sera obligé de partir à 60 ans. Mais au nom de quoi empêcher un salarié qui n’a pas forcément tous ses trimestres de liquider sa pension plus tôt, quitte à subir une décote ? C’est quand même un choix de vie ! Pourquoi l’interdire ? »
François Hollande a par ailleurs approuvé le programme du parti socialiste dans lequel figure le rétablissement du droit au départ à 60 ans.
Verdi
Lundi 19 décembre 2011
« Ce n’est pas possible de ne pas respecter le retour de l’âge de la retraite à 60 ans pour tous…
François Hollande a détaillé, sur RTL, ce qu’il envisageait à propos de la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche en 2012. Elle ne concernerait que les personnes ayant commencé à travailler à 18 ans et disposant déjà de « tous leurs trimestres » pour une retraite à taux plein. Et pour les autres ? « Ceux qui n’ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas », a précisé le candidat du PS remettant en cause ce qui était acquis dans le projet PS. « Il ne l’avait certes pas promis pendant les débats de la primaire socialiste. Mais il n’avait pas non plus contredit Martine Aubry et Ségolène Royal qui prônaient un retour généralisé aux 60 ans », écrit Le Figaro qui se réjouit évidemment : « François Hollande entérine en creux le recul de l’âge légal à 62 ans. Il se contente de proposer une exception supplémentaire. Il élargit, ni plus ni moins, le dispositif « carrières longues ». Instaurée par la réforme Raffarin Fillon de 2003 pour les salariés entrés dans la vie active au plus tard à 16 ans, la mesure a été étendue par Éric Woerth aux personnes ayant commencé leur carrière à 17 ans. Là, c’est à 18 ans. Cela devrait ne concerner que 80.000 à 100.000 hommes et femmes par an (entre 1 nouveau retraité sur 6 et 1 sur 8 environ). « Mais avec un âge légal à 62 ans, ceux qui ont commencé à 18 ans doivent encore travailler 44 ans : notre proposition est une proposition de justice, pas d’idéologie », balbutie Marisol Touraine, chargée de ces questions dans l’équipe de campagne de Hollande. … Pourtant la majorité des jeunes, 7 sur 8, confrontés à 25 % de chômage ne trouvent un CDI qu’à 29 ans, ce qui signifie pour eux une retraite à 70 ans au moins.
…C’est juste impossible
François Hollande a implicitement admis que la durée de cotisations avait encore vocation à augmenter, parlant sur RTL de « 41 années, voire 42 années de cotisation » (elle est actuellement fixée entre 40,75 ans, pour la génération 1951, et 41,5 ans pour la génération 1955 et les suivantes). Mais c’est impossible alors que les salariés font en moyenne, dans la vie réelle, 35 annuités. Ils sont licenciés, inaptes, malades, au chômage dans 2 cas sur 3 à partir de 55 ans : exiger d’eux 42 annuités, c’est 7 ans de décote ! C’est une véritable agression contre le niveau des retraites : c’est impossible pour la gauche de défendre cela contre 75 % de l’opinion et contre les 8 millions de manifestants de 2010.
Sinon, c’est le chômage qui va gagner
1. L’âge de la retraite recule ? le chômage avance.
2. Il n’y aura pas de recul du chômage de masse record (5 millions) sans réduction du temps de travail.
3. C’est un non-sens d’allonger les durées de cotisations (ou de faire faire des heures supplémentaires) quand on a 5 millions de chômeurs.
4. L’autre seul résultat c’est que ceux qui ne seront pas en retraite seront inscrits au chômage…
5. 2 salariés sur 3 sont au chômage, licenciés, inaptes, malades, autour de 55 ans.
Les jeunes seront aussi pénalisés
6. Il y a 25 % de chômeurs parmi les jeunes actifs, pourquoi pousser à ce que les « seniors » travaillent plus, s’il y a une priorité cela doit être pour les jeunes, priorité à la jeunesse !
7. 3 jeunes sur 4 ne trouvent un boulot en CDI qu’à partir de 29 ans. 41 annuités c’est la retraite à 70 ans assurée.
8. Ceux qui commencent à travailler « tôt » vers 16, 17, 18 ans sont 1 ou 2 jeunes sur 8.
9. Et même ceux qui commencent à travailler tôt ont des périodes de chômage qui ne sont pas prises en compte à 100 % dans les annuités.
Un salarié qui a travaillé toute l’année peut avoir moins de 4 trimestres validés si sa rémunération est faible. Ce n’est pas la durée de travail dans l’année qui détermine le nombre de trimestres validés mais le montant des salaires soumis à cotisations retraite. Beaucoup ne parviendront pas à avoir suffisamment de trimestres validés à l’âge de 60 ans, ni probablement d’ailleurs à 62. Puisqu’il faut percevoir un salaire de 1772 € brut pour valider un trimestre. Ce qui veut dire qu’un temps partiel au SMIC travaillant 4 trimestres à l’année n’en valide que 3 !Ainsi, les gens n’ayant pas fait d’études auront le « droit » à la double peine
* Contrats précaires et petits salaires dans leur vie active
* Retraites amputées à 67 ans
Pensons aux caissières d’hypermarchés. Mais qui les avertit et qui se soucie d’elles ? Le calcul de la retraite imposé par Balladur sur les « 25 meilleures années » est ségrégationniste contre les jeunes et pauvres.
C’est la santé des salariés qui est danger
10. L’espérance de vie « en bonne santé » selon l’INSEE est de 63 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes (59 ans pour les ouvriers, 69 ans pour les cadres). Toujours selon l’INSEE, en France, l’espérance de vie en bonne santé pour les hommes a baissé de 2007 à 2008, de 63 à 62,4 ans.
11. Entre 55 et 60 ans, 2 maladies sur 3 sont liées au travail, entre 60 et 65 ans, 3 maladies sur 4 sont liées au travail.
12. La biologie du corps humain n’a pas changé entre 55 et 65 ans. TOUS les métiers sont pénibles. Physiquement et mentalement. Vous voyez un vieil instituteur de 62 ans devant ses élèves ? Un chauffeur-livreur à 59 ans ? Une femme de service de nettoyage à 61 ans ? Un cadre stressé de 60 ans en compétition avec des « jeunes » cadres ? Et un ouvrier du bâtiment de 55 ans devant son marteau piqueur ?
13. La principale maladie professionnelle ce sont les TMS, (troubles musculo squelettiques) elles augmentent de 18 % par an depuis l’an 2000.
14. Dix millions de salariés sur 24 ont des métiers pénibles physiquement (horaires atypiques = 5 millions, dont 2,3 de nuit ; port de charges divers = 5 millions) et les autres subissent une pénibilité mentale de plus en plus forte (burn out, suicides, harcèlement, stress, troubles psychosociaux, précarité, surexploitation, un milliard d’heures supplémentaires impayées..).
15. Mais ce ne sont plus les « coups de grisou » qui tuent comme il y a un siècle : ce sont les accidents cardiaques et vasculaires. 150 000 accidents cardiaques et 100 000 accidents vasculaires : entre 1/3 et 50 % sont liés au travail.
… alors que la fiabilité des prévisions démographiques est contredite par la réalité
16. Les prédictions de ceux qui disaient qu’on ne peut payer les retraites pour des raisons démographiques sont toutes tombées à l’eau : ils prévoyaient 350 000 naissances par an à partir de 2000, on a eu 850 000 enfants par an depuis l’an 2000.
17 : Il y a un « pic » de retraités entre aujourd’hui et 2036. Ensuite ça retombera jusqu’en 2060 où cela remontera. Il suffit d’ajuster le taux des cotisations en fonction des variations année par année.
18 : L’ajustement des cotisations sociales retraites peut se faire en temps réel, d’un an sur l’autre, selon les variations démographiques, directement de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite. Pas besoin de « placer » de l’argent en courant tous les risques dans des fonds de pension aléatoires que les spéculateurs dilapideront dans les îles Caïman.
La durée de cotisation réelle moyenne devrait être la référence
19. Pourquoi avoir réduit la durée du travail sur la semaine si c’est pour l’allonger sur la vie ?
20. Celui qui prétend allonger la durée de cotisations est impuissant à agir sur le réel : actuellement elle recule depuis 10 ans en pratique vers 36 et vers 35 annuités. Aucune des promesses patronales d’aller à l’inverse pour les « seniors » n’est entrée en pratique.
21. Prétendre imposer – sur le papier – 41 ou 42 annuités, le SEUL résultat, puisque la moyenne des salariés ne peut cotiser que 36 ou 35 annuités, c’est 6 ou 7 ans de décote. Comment admettre d’allonger des annuités qui ne seront jamais effectuées et donc baisser les plus petites retraites ?
22. Reculer l’âge de départ en retraite à pour seul effet pratique de baisser le niveau des retraites réintroduisant la misère chez les vieux.
23. Il faut prendre comme référence le nombre d’années réellement cotisées dans la vie réelle et non pas l’allongement aléatoire de l’espérance de vie.
24. Par exemple, si la moyenne réelle des annuités cotisées dans la vie réelle des salariés est de 35 annuités, la référence retenue pour une retraite à taux plein doit être de 35, si elle est de 36 cela doit être 36, si elle monte à 37, cela doit être 37…
25. Mais mettre un objectif inatteignable à 41 ou 42 annuités, c’est faire sauter les gens à la perche sans perche, le seul résultat actuel est qu’ils ont une retraite plus basse et non pas qu’ils travaillent plus.
26. Depuis 8 ans AUCUNE raison « nouvelle » de repousser l’âge réel de la retraite. Aucun effet d’entraînement dans l’emploi des seniors. Les salariés cotisent MOINS longtemps en moyenne ! 36 annuités seulement ! Pour sortir de la crise, il ne faut pas baisser salaires et retraites mais les augmenter !
27. Raison de plus pour ne pas prendre l’espérance de vie comme référence, c’est trop aléatoire : l’espérance de vie régresse aux Etats-Unis depuis plusieurs années, elle régresse aussi depuis trois ans en Allemagne. Travailler plus longtemps vous mourrez plus tôt.
Des conditions bien plus dures que dans le reste de l’Europe
28. En Allemagne, en Italie, en Espagne, c’est 35 annuités pourquoi 41 ou 42 ici ? Sarkozy a fait la pire réforme contre le droit à la retraite de toute l’Europe.
29. En Allemagne, la droite veut fixer les départs à 67 ans, mais en 2029… c’est remis en cause par les syndicats qui l’avaient, hélas, signé parce qu’actuellement, la moyenne des départs est autour de 58 ans…
30. En Grande-Bretagne, ils annoncent 68 ans… en 2048 ! Ici, en France, Sarkozy a imposé 67 ans pour le taux plein en 2018, c’est-à-dire demain ! Il faut abroger la loi Sarkozy-Woerth.
31. En Allemagne, ce n’est pas du tout pareil qu’en France, parce que nous, on vit un « boom » démographique depuis l’an 2000, 2,04 enfants par femme, en Allemagne c’est 1,4 enfant par femme.
Un projet politique pour tous
32. 60 ans c’est un DROIT ce n’est pas une obligation ! Mais encore faut-il que ce DROIT soit pour tous ! « d’ordre public social ».60 ans c’est une référence pour tous, un objectif réaliste, contrôlable, clair TOUS ENSEMBLE.
33. 100 000 hommes et 50 000 femmes meurent entre 60 et 62 ans, Avec 41 ou 42 annuités, ils mourront sans un seul jour, une seule semaine, un seul mois de retraite après avoir cotisé toute leur vie.
34. La « retraite à la carte » c’est le slogan du Medef : pour complexifier le système et le rendre illisible, pour qu’il n’y ait plus d’ordre public social, que les salariés ne soient plus solidaires. C’est comme la durée du travail « a la carte », le SMIC à la carte… La règle ne sera plus fixée en raison des besoins humains mais en raison des exigences de la productivité.
35. 60 ans c’est déjà trop. On doit exiger la retraite à 55 ans dans le bâtiment et dans tous les métiers très pénibles.
36. Il ne faut vivre pas moins bien que nos parents : retraites à 60 ans, 35 annuités, à 75 % du salaire calculé sur 10 meilleures années, indexées sur les salaires (ce que proposait encore Lionel Jospin en juin 1997)
37. Sinon on subit la double facture : travailler plus longtemps après 60 ans et gagner moins, une majorité de gauche ne peut aller dans ce sens = austérité = récession = crise aggravée = chômage.
Respecter la démocratie à tous les niveaux
38. Démocratie ! Le seul vote de congrès – unanime – du PS qui a eu lieu c’était à Dijon 2003 pour le droit a la retraite à 60 ans à taux plein. Respectons-le.
39. C’est François Hollande qui avait fait voter le congrès du PS unanime de mai 2003 pour la retraite à 60 ans à taux plein !
40. Démocratie, débat dans le PS et dans toute la gauche, tous les syndicats : branle-bas de combat pour la défense des retraites à 60 ans pour tous. 60 ans c’est majoritaire et dans la gauche politique et dans les syndicats : pour qui on dirige ? Pour le peuple ou pour le AAA ?
41. De toute façon, il y a un risque de ne pas gagner si c’est se trouver en porte-à-faux avec 75 % de l’opinion et les 8 millions de manifestants de 2010 (rien ne s’oublie) qui veulent abroger la loi scélérate Sarkozy-Woerth de pillage de nos retraites : il va falloir s’en rendre compte.
42. Oui, il faut écouter les 8 millions de manifestants et 75 % de l’opinion, il faut que François défende la retraite à 60 ans.
43. On votera François Hollande, mais nous luttons pour exiger qu’il respecte le rétablissement de l’âge légal de départ à 60 ans.
Des richesses, il y en a !
44. La « dette » a bon dos pour justifier qu’on ne peut payer les retraites ni hausser les salaires. Elle est la conséquence de choix réalisés par Sarkozy qui veut nous la faire payer. En France, on n’a pas un problème de dette mais de recettes.
45. Ne pas céder au chantage des officines de droite qui s’auto intitulent « agences de notation ». Ils ne proposent jamais d faire payer les riches mais de baisser les salaires et retraites des plus modestes
46. Ne pas céder au chantage des fonds de pension qui veulent siphonner les retraites. Ne jamais les croire, ne jamais leur confier un seul sou de nos retraites : ils vous prendront tout et ils vous voleront tout, le dilapideront dans les caves à « subprimes » et autres paradis fiscaux des Bahamas.
47. La France a 87 % de dette/PIB à cause de Sarkozy qui a vidé la « cagnotte publique » de Lionel Jospin, et remplit les « cagnottes privées » en faisant 24 points de dettes en plus en cinq ans (de 63 à 87/PIB). Mais la France avait 290 % de dette/PIB en 1945 et pourtant elle a mis en place la Sécu et les retraites à ce moment-là. 48. La France est 2,5 fois plus riche qu’en 1982 quand la retraite à 60 ans a enfin été mise en place.
49. Salaires et cotisations sociales sont trop bas depuis + de 20 ans, la France n’a jamais été aussi riche, elle peut payer les retraites à 60 ans.
50. Le COR l’a expliqué et démontré : avec 0,35 % seulement d’augmentation des cotisations sociales par an d’ici 2036, les retraites à 60 ans (35 annuités, 75 %, 10 ans, > au Smic, indexées sur salaires) sont garanties et payées.
Conclusion :
Convainquons, battons-nous, nous sommes la majorité non seulement de la gauche, du salariat, mais du pays tout entier. Qu’on n’ait pas convaincu Sarkozy ce n’est pas une surprise, hélas, vu le personnage et sa politique 100 % réactionnaire, mais ce n’est pas tolérable, il n’a pas écouté le peuple. Lui, il est pour la retratie à 70 ans et 45 h sans gain de salaire. Mais François Hollande est candidat et socialiste, lui, il peut et doit entendre davantage.
PS : La gauche socialiste toute entière combat pour le respect du droit à la retraite à 60 ans :
En
mai 2003 nous avions fait voter la retraite à 60 ans à taux plein,
En
juillet 2006 nous avions fait écarter « la retraite à la carte »,
en
janvier 2010 fait ré affirmer la retraite à 60 ans. Depuis nous avons empêché que soient
votées les 41,5 annuités, elles ne le sont toujours pas officiellement, certains dirigeants pratiquent par coups de force tellement il y a de résistances dans la base du parti ! Alors c’est « renvoyé à la négociation avec les syndicats » :
Donc s’il vous plait faites tous et toutes le boulot, argumentez, argumentez, argumentez comme en 2010, dans TOUS les syndicats aussi pour que la position finale soit correcte ! »
Vendredi 16 Décembre 2011
Gérard Filoche
Démocratie et Socialisme
Hausse du SMIC et Fonction publique :
smicardisation à tous les étages !
Par une lettre du 23 novembre, François Sauvadet, ministre de la Fonction publique, prévient les secrétaires généraux des organisations syndicales qu’il fait mettre en œuvre pour la paie de décembre 2011 une indemnité différentielle, afin que le minimum perçu par les agents soit équivalent au SMIC.
La relance de l’inflation en 2011, supérieure en octobre à 2% par rapport au 1er janvier, entraîne une augmentation automatique du SMIC, qui passe à 1393,82 € bruts (la CGT revendique un smic à 1700 euros bruts mensuels), soit l’équivalent de l’indice majoré 301.
Tous les agents qui ont un indice inférieur à 301 majoré verront leur salaire relevé à ce niveau. Ce qui, aux dires du ministre lui-même, concerne 890.000 agents, sur 5 millions de fonctionnaires, soit près de un sur cinq !
On observe cependant qu’avec le dispositif de l’indemnité différentielle nous voilà revenus près de 20 ans en arrière et que l’indemnitaire, ce n’est pas du traitement brut !
Sur le fond, on voit combien la catégorie « C » est maintenant ramenée au SMIC !
Pour l’échelle 3 (recrutement sans concours), ce sont les 5 premiers échelons, soit 11 ans de carrière, qui sont sous l’indice majoré 301.
Pour l’échelle 4 (recrutement avec concours), ce sont les 4 premiers échelons, soit 8 ans de carrière, qui sont sous le SMIC.
Pour l’échelle 5, ce sont les trois premiers échelons, pour 5 ans de carrière, qui sont sous le SMIC.
Le sommet de la catégorie C, atteint en fin de carrière, n’est plus qu’à 1,38 SMIC.
Son relèvement -par le biais d’un « échelon fonctionnel » très contestable- de l’indice 416 à 430 majoré en 2012 ne portera ce maximum qu’à 1,43 SMIC et seulement quelques agents l’atteindront.
Le début de la nouvelle grille de la catégorie B (le nouvel espace statutaire) n’est plus qu’à 1,03 SMIC. Alors qu’en 1986, l’entrée dans la catégorie B était supérieure au SMIC de 23 %. Gageons que dès la prochaine augmentation du SMIC, il le rejoindra.
Le début de la grille-type de la catégorie A n’est, lui, qu’à 1,16 SMIC.
C’est très clair : pour le gouvernement une qualification niveau Bac vaut 1 SMIC, au niveau Bac+3 elle vaut 16% de plus que le SMIC, et en-dessous du Bac elle vaut moins que le SMIC !
A ce niveau de rémunération, il est impossible que la Fonction publique soit véritablement attractive, alors que les besoins de services publics de plus en plus qualifiés s’accroissent dans tous les domaines.
On mesure là aussi l’impasse et la situation catastrophique où mène le blocage du point d’indice.
Cette politique profondément injuste n’est plus viable.
Le gouvernement doit ouvrir des négociations pour revaloriser immédiatement la valeur du point, mieux reconnaître les qualifications et redonner de l’amplitude aux carrières.
La cgt
Montreuil, le 30 novembre 2011
Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, dénoncent fermement les plans d’austérité et de rigueur décidés et imposés par le gouvernement
L’austérité en France et en Europe n’est pas la solution à la crise. Au contraire, elle risque d’entraîner la récession.
Le gouvernement décide de mesures dans le domaine social sans rencontrer ni entendre les organisations syndicales. Il fait porter les efforts sur les salariés, ce qui creuse les inégalités et plonge des milliers de familles dans les difficultés sociales
Après la taxe sur les complémentaires, les déremboursements, l’instauration de forfaits et franchises, les ponctions sur le budget de l’assurance maladie, la diminution des prestations sociales, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics », en instaurant un jour de carence de plus dans le privé et un dans la Fonction publique et en tentant d’opposer les uns aux autres.
Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident d’agir ensemble pour s’opposer à ces mesures et obtenir d’autres solutions.
Avec un appel commun, elles s’adresseront aux salariés pour interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d’entreprises dans la période du 1er au 15 décembre. Dans ce cadre, le 13 décembre sera un temps fort de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements.
Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, se retrouveront rapidement après le 15 décembre, afin d’en tirer le bilan et d’envisager, ensemble, de nouvelles initiatives en janvier.
Montreuil, le 18 novembre 2011
Il faut que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ?
Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité, Evelyne DUBIN est
passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de télé nationale, pourquoi ?
Objet : SECURITE SOCIALE on le croit ou pas!!!!!!!!
La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu .....
Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). A TRANSFERER AUTANT DE
FOIS QUE VOUS POUVEZ !!!!!!!
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro.
b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c - Nous devons consulter un généraliste avant
de voir un spécialiste ...
d - Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche.
e - Taxe de 0,50c sur les boites..
f - etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards.
2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards.
3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard.
4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard.
5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards.
6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur
boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9
milliards d'excédent !!!!
Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de
messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre
santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions
de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe
saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!! Quel
sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS, ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!!
A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!!