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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 22:05

Dépendance : Bachelot détaille les objectifs de la réforme

La ministre de la Cohésion sociale va présenter différents scénarios pour améliorer la prise en charge à Nicolas Sarkozy, qui tranchera dans le courant du mois de juillet.

Les mesures d'amélioration de la prise en charge des personnes âgées dépendantes seront bientôt connues. « Je vais proposer différents scénarios au président de la République », a annoncé mardi 21 juin Roselyne Bachelot, la ministre en charge du dossier. Ensuite, l'exécutif « tranchera dans le courant du mois de juillet ». En attendant, la ministre a rappelé les « besoins urgents » auxquels la réforme devra répondre dès 2012,pour une enveloppe de l'ordre de 1 milliard d'euros -la dépense publique en faveur de la dépendance atteint déjà 24 milliards.

Cibler les bénéficiaires de l'APA

Il faudra d'abord améliorer les aides pour les personnes âgées les plus dépendantes qui sont encore à domicile. L'une des pistes, explorée par le groupe de travail de Bertrand Fragonard dans son rapport, serait de cibler les bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) classés en GIR 1 et 2. Il s'agit de personnes confinées au lit ou au fauteuil, ou bien dont les fonctions mentales sont altérées, et qui nécessitent une présence continue ou une prise en charge pour la plupart des activités de leur vie courante. Cela ne serait pas forcément très onéreux. Relever de 50 % les montants maximum de l'APA pour ces personnes coûterait 170 millions. L'APA coûte aujourd'hui 5,2 milliards.

Autre urgence pour la ministre, réduire la somme qui reste à la charge des personnes âgées dans les maisons de retraite médicalisées. Celle-ci atteint en moyenne 1.400 euros par mois, un montant insupportable pour beaucoup de retraités des classes moyennes. Une solution serait d'améliorer les aides au logement. Par exemple en relevant le plafond de ressources à ne pas dépasser pour obtenir les allocations à 1.700 euros par mois (contre 1.220 euros pour l'APL et 940 pour l'ALS actuellement).

Trouver des financements nouveaux

La réforme présentée le mois prochain devra aussi apporter des réponses à trois « situations difficiles » : pour « certains départements » en difficulté financière -ce sont les conseils généraux qui financent plus de 70 % de l'APA -, « certains services d'aide à domicile » et enfin certains aidants.

Voilà donc les urgences, pour lesquelles le gouvernement devra trouver des financements nouveaux : alignement de la CSG des retraités les plus aisés sur celle des actifs, extension de la journée de solidarité aux non-salariés, taxe sur le patrimoine... Toutes ces pistes « restent ouvertes ». A plus long terme, pour financer la montée en puissance des dépenses liées au vieillissement, « on n'a pas besoin de trouver des financements dès maintenant », a estimé Roselyne Bachelot. La population dépendante n'augmentera très sensiblement qu'à partir de 2025.

VINCENT COLLEN

A LIRE AUSSI

DOSSIER La réforme de la dépendance

 

Source: LES ECHOS

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 19:58

Soupçons de maltraitance à Caudan : la gendarmerie ouvre une enquête

 

L’affaire de suspicion de maltraitance à la maison de retraite de Kergoff de Caudan dans le Morbihan, évolue. Le parquet de Lorient a annoncé aujourd’hui avoir diligenté une enquête de gendarmerie. Des auditions vont donc avoir lieu.


Les faits présumés remontraient à quelques mois. Des professionnels de santé de la maison de retraite auraient envoyé plusieurs courriers « anonymes » à l’Agence régionale de santé pour dénoncer ces faits dont auraient été victimes « une ou plusieurs résidantes de l’établissement », selon le maire de Caudan. Il n’y aurait cependant pas de plaintes directes déposées par des personnes âgées ou leurs familles.


Après analyse du rapport, « il ne s’agirait pas, a priori, de faits de maltraitances ou de violences, mais d’anomalies relevées dans l’organisation interne. La distribution des médicaments serait en cause. Reste à savoir, maintenant, s’il s’agit d’un acte intentionnel ou pas de la part de la personne accusée où s’il s’agit d’une mauvaise consigne donnée. C’est l’enquête de gendarmerie de Lorient qui le précisera », explique Christine Le Crom, substitut du procureur.

 

 

 

 


source:ouestfrance.fr (mercredi 15 juin 2011)

 


 

 

Caudan (56).

Suspicion de maltraitance à l'Ehpad de Kergoff

 

L'agence régionale de santé suspecte des actes de maltraitance sur des résidants dans un Ehpad de Caudan. Il s'agirait d'insultes proférées par un aide-soignant.

L'Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Kergoff, à Caudan, est dans le collimateur de l'Agence régionale de santé qui suspecte des actes de maltraitance sur les résidants. «À la suite de plusieurs lettres provenant de familles et d'associations, une enquête a été ouverte en décembre dernier par l'Agence régionale de santé», confirme le maire de Caudan, GérardFalquerho. Les familles et des membres du personnel, qui auraient relevé des dysfonctionnements, auraient ainsi signalé les actes de maltraitance par des courriers anonymes. Les faits remonteraient à l'an dernier et se seraient étalés sur plusieurs mois. Un aide-soignant, actuellement en arrêt maladie, est suspecté d'avoir insulté les résidants de la maison de retraite. Pour Gérard Falquerho, il s'agit là de «maltraitances verbales»: l'employé aurait, à plusieurs reprises, «proféré des insultes envers les résidants».

La directrice mutée

Le rapport d'enquête de l'ARS sera bientôt remis au procureur de la République de Lorient. Aucune plainte n'a pour le moment été déposée. La directrice de l'établissement, injoignable, «a été mutée dans une autre structure», selon le maire de Caudan. C'est sa collègue de Port-Louis qui assure la direction par intérim de l'établissement. L'Ehpad de Kergoff dispose d'une capacité d'accueil de 58lits, qui devrait bientôt être portée à 72, après l'achèvement de travaux en cours. L'établissement public, créé en 1964, est géré par le CCAS de ville.

 

 


source: letelegramme.com (samedi 11 juin 2011)


 


 

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Locale
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 21:16

Crise de l’euro : les peuples saignés, les Etats menacés

Dans un contexte de désintégration rampante du marché mondial, la crise de l'euro ne cesse de multiplier ses ravages terrifiants : de la Grèce à l'Irlande, du Portugal à la Slovénie, le seul mot d'ordre des gouvernements de toutes couleurs politiques est : austérité sans cesse accrue pour les peuples afin de payer les dettes spéculatives de plus en plus colossales.

Aucun politique au pouvoir en Europe ne parle plus d'augmentation du niveau de vie, de bien-être social amélioré, de prospérité collective assurée, de développement général recherché. Le langage politique se résume dorénavant en Europe à quelques « bases » simples : baisser salaires et retraites, privatiser toujours plus, réduire sans cesse les services de l'Etat et des collectivités, payer à tout prix les dettes, rassurer les marchés, réduire les droits des salariés et, but ultime, leur coût pour les employeurs !

Du paradis merveilleux promis en 1992 quand les politiques vantaient la future Union européenne et l'euro qui naîtraient des critères de convergence imposés par le Traité de Maastricht, on est passé à la réalité cauchemardesque quotidienne pour l'immense majorité des citoyens de la zone euro, et, partant, de toute l'UE, voire en-dehors...

Il importe donc, face à ce constat, de faire le point exact de la crise de l'euro et de dresser les perspectives existantes.

La marche à la catastrophe : une direction commune multicolore courant au néant

Il fut un temps en Europe, et ailleurs, où les forces politiques institutionnelles annonçaient des programmes politiques, économiques et sociaux différents, où leurs divergences étaient proclamées partout..

En 2011, la règle est l'unanimité politique totale, la mode à l'unicité de pensée absolue : partis de gauche et de droite en zone euro ont un programme commun limpide : il faut sauver l'euro. P tenter d'atteindre ce but impossible, tous expliquent ensemble qu'il faut rembourser les dettes publiques, ce qui implique l'austérité, voire la misère pour les peuples.

Au passage, on remarquera que les voix qui s'élevèrent voici peu contre les agences de notation et leurs méfaits dénoncés se sont tues. Quant aux dirigeants politiques qui affirmaient bien haut naguère qu'ils allaient terrasser la spéculation, mettre fin au système actuel, libérer les peuples des spéculateurs féroces, ils sont aphones sur le sujet, mais prolixes sur la nécessité « moderne », à leurs yeux, de se soumettre pleinement aux nécessités du système, en clair aux besoins du Moloch spéculatif !

Quel est le résultat concret de cette union multicolore pour une même politique en ce qui concerne les peuples ?

En Grèce, au Portugal, en Irlande, en Italie, et bientôt en Espagne, force est de constater que les dettes, loin de diminuer, augmentent chaque jour. En parallèle, chômage, précarité, baisse des revenus et liquidation progressive des Etats par pans entiers sont les faits majeurs.

Tout cela ne résout rien et aggrave les problèmes existants : la crise de l'euro continue à s'aggraver, les dettes de s'accroître, et les économies nationales de s'effondrer, notamment par la chute continue du pouvoir d'achat populaire.

Ce constat des faits, par delà et contre les mensonges évidents alignés depuis près de 20 ans, est partagé, peu ou prou, par tous les analystes et observateurs un tant soit peu sérieux et honnêtes :

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-nuages-s-accumulent-sur-la-croissance-mondiale_256574.html

L'inflation, dont l'euro était sensé protéger les pays de sa zone économique, monte sans relâche. Par contre, l'économie de la zone, prise dans sa globalité, est au plus mal. La reprise annoncée maintes fois, comme les antiques sorciers répétaient par atavisme des formules magiques inopérantes, semble un mirage qui recule dès lors que d'aucuns croient la voir.

Il est annoncé que la Grèce, Etat le plus malade de la zone euro au regard des préceptes de la pensée économique unique européenne, va recevoir près de 100 milliards d'euros d'aide jusqu'en 2014. Mais, en échange, son gouvernement, qui plonge dans les abimes de l'impopularité, devrait encore appauvrir massivement ses citoyens et leur dénier tout avenir quelque peu meilleur.....Cet article résume bien la situation de course accélérée au désastre pour le peuple grec (et les autres peuples de la zone), sans pour autant sauver l'euro :

http://www.lepoint.fr/economie/vers-une-nouvelle-aide-europeenne-a-la-grece-06-06-2011-1338997_28.php

Pendant ce temps, le Portugal est en voie de revenir à une situation sociale qui tend à rappeler la fin du régime Salazar, avec cependant en prime un Etat exsangue et des services publics amoindris par rapport au temps de la dictature, un comble ! Là aussi, tout un peuple souffre, mais l'euro n'en est nullement sauvé et aucune lueur d'espoir en une situation améliorée ne brille à l'horizon.

En résumé, les Etats de la zone euro sont menacés dans leurs fondements mêmes, tandis que les peuples sont saignés pour payer les profits des spéculateurs. C'est une situation sans autre issue que son arrêt brusque et définitif.

La crise de l'euro engendre des crises politiques et sociales qui le frappent en retour

En ce début juin 2011, rien ne sert de se cacher la réalité essentielle : la crise de l'euro s'est bel et bien transformée en une gigantesque crise politique et sociale à l'échelle de tout un continent, minant tant les Etats de la zone euro que, par ricochet, ceux qui sont restés à l'extérieur.

Les Etats vont de crise en crise, chaque fois plus forte et plus destructrice : les gouvernements au pouvoir n'ont plus de majorité populaire stable qui les soutient, l'abstention atteint des records, les votes protestataires, radicaux en un mot, explosent, le doute et la colère contre les dirigeants sont des phénomènes de masse incontestables, la violence sociale exprime cette situation globale d'impasse qui embrasse toutes les sociétés européennes.

L'Union européenne va elle-même à vau l'eau : le Traité de Schengen, une de ses bases fondatrices, est remis en question par ceux-là mêmes qui l'ont voulu et signé, la Belgique est sans gouvernement depuis tant de temps qu'on l'oublie, la Hongrie couve une crise d'ampleur inégalée, l'Espagne est confrontée à un malaise social grandissant, la Slovénie, la Suisse des Balkans, plonge aussi dans l'austérité déstabilisatrice, la France flotte entre deux eaux, atone et épuisée, l'Allemagne annone sa sortie du nucléaire et pèse ainsi pleinement contre les visées industrielles de certains de ses partenaires dans ce secteur, l'Italie va de scandale en choc politique, etc......

Dans toute la zone euro et au sein de l'UE, le spectacle offert montre désarroi, révoltes, crises, scandales, montée des mouvements radicaux de contestation, en un mot, une rupture de plus en plus nette entre les peuples et ceux qui affirment encore les représenter alors que sans majorité véritable et, plus grave, sans vision de sortie de crise.

En retour, ces crises sociales et politiques nourrissent la crise de l'euro et alimentent la marche à la dislocation de l'UE, mais aussi, derrière, du marché mondial.

La grande aberration économique et illogique

Il est impossible de conclure sur le point actuel atteint par la crise de l'euro et de l'Union européenne sans dire un mot de l'aberration économique formidable qui règne dans les sphères politiques dirigeantes.

En effet, le capitalisme, surtout à l'époque actuelle, ne peut se survivre qu'en maintenant et développant le taux de profit qui est son moteur essentiel ainsi que sa raison d'être.

Or, la baisse tendancielle permanente de la capacité de consommation populaire- via les mesures sans cesse renouvelées d'austérité- sape directement, par essence, toute possibilité de fonctionnement régulier de ce « moteur ». Les « marchés » potentiels se réduisent globalement alors que la reproduction des capitaux investis a besoin de marchés en développement constant et rapide, comme un poisson d'eau vive pour vivre et survivre.

Il s'ensuit que les politiques d'austérité menées conduisent à étrangler la consommation, donc toute possibilité de reprise économique globale, et à pousser les capitaux à se tourner vers la spéculation brute.

Ainsi, les mesures sensées stopper la crise systémique actuelle ne font en réalité que l'alimenter et l'aiguiser. L'économie de la zone euro est donc dans un cercle vicieux autodestructeur.

Tout individu pensant peut constater cela. Le problème politique central aujourd'hui est que ceux qui dirigent les Etats refusent ce constat d'évidence, car liés de tous côtés au maintien de ce système malade, fut-ce au prix de terribles souffrances pour les peuples.

Mais, cela n'empêche rien : ni les crises d'empirer chaque jour, ni le rejet par les peuples de ces dirigeants de s'amplifier, ni l'économie de s'enfoncer dans un gouffre sans fond visible pour l'heure.

On peut ainsi résumer la ligne générale des évènements : la crise de l'euro s'accroît avec chaque euro qui est injecté pour l'arrêter.

Ce faisant, les dirigeants de l'UE et de la zone euro poussent les peuples à une révolte massive, générale et inévitable.

SOURCE : AGORAVOX
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Santé/Social
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Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 23:15

OUI A L’AUGMENTATION DES SALAIRES DANS LA FONCTION PUBLIQUE

Appel des organisations syndicales de la Fonction publique

Aujoud'hui 06 juin 2011,
il y a 71723 signatures enregistrées
depuis le 24 janvier 2011

                     Je signe l'appel - Ils ont signé...

Premiers signataires

Je signe l'appel - Ils ont signé...
Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 23:17

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LE 31 MAI 2011

Journée Nationale d’Action

Pour des augmentations de SALAIRES !

On travaille toujours plus, dans des conditions de travail de plus en plus dégradées, avec de moins en moins de personnel, et pourtant on gagne de moins en moins.

 

Cette politique de rigueur vis-à-vis des agents de la fonction publique n’a que trop duré. Les fonctionnaires sont la cible du gouvernement : trop nombreux, trop bien payés, pas assez productifs

C’en est trop.

 

Depuis 2000, l’évolution :

 

Des prix représente 19,47%,                    Du point d’indice 9,05%.

    

Résultat : nous avons perdu +10% de pouvoir d’achat.

 

Il est plus que temps d’exiger notre dû, il est largement légitime.

 

Nous Revendiquons :

Une augmentation de la valeur du point à la hauteur de l’inflation, (déjà 2% pour ce premier trimestre).

Le rattrapage du pouvoir perdu depuis 2000 équivalent à 10%.

La revalorisation des grilles indiciaires.

La reconnaissance de nos qualifications.

Un départ anticipé pour les métiers pénibles.

Des pensions et retraites indexées sur les salaries avec la prise en compte de la péréquation.

 

Rassemblement avec un pique-nique À 11h30, à

Lorient devant la sous-préfecture.

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PETITION

OUI A L’AUGMENTATION DES SALAIRES DANS LA FONCTION PUBLIQUE

Appel des organisations syndicales de la Fonction publique

 Je signe l'appel - Ils ont signé...

 

Par CGT CH Port-Louis/Riantec - Publié dans : Actualité Locale
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 LE 20 OCTOBRE 2011rubon13 

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