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ACTUALITES SYNDICALES

Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 21:30
tu as répondu à mon com sur le blog de la cgt de port louis, je te remercie
je désespère d'entendre des voix pour l'unité
même au niveau de mon syndicat, on me répond "si ils ne veulent pas, ils ne veulent pas", ou quelque chose d'approchant
les hopitaux sont attaqués de partout, tant sur le plan du personnel que sur celui des usagers, et je n'entend même pas un chuchotement de la part de nos dirigeant syndicaux pour fédérer les actions
à quel jeu jouent ils?
je ne suis qu'une petite adhérente de base, peu militante, mais ce gachis me fend le coeur
que deviendront nos enfants?
les jeunes sont de plus en plus longtemps maintenus dans la précarité, et les titulaires les regardent avec compassion, sans plus
nous sommes nombreux à penser cela
 
que faire?
mardi, à rennes, nous avons bloqué les camions d'un chantier : le batimentest sur l'hopital, avec des fonds privés, l'hosto leur louera les murs, et "pour le moment", le personnel reste fonction publique, mas pour combien de temps?
lundi 28 nous devons faire une action de blocage sur un autre secteur, mais combien sseront nous? tout le monde se décourage, alors que d'autres sont en gréve ou en lutte ailleurs
si tu as des infos concernant des luttes hospitalières... ?
 
bien amicalement
 
quelques photos de la lutte
 
 Martine
Par CGTPTR - Publié dans : ACTUALITES SYNDICALES
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 22:47

Sarkozy n’est pas le bienvenu

à Paul-Brousse

Santé . La visite du chef de l’État à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif aujourd’hui est vécue comme une provocation pour les personnels débordés.


Comme dans la plupart des établissements de santé, la tension est quasi permanente au sein du service de réanimation hépatobiliaire de l’hôpital Paul-Brousse (Villejuif, Val-de-Marne). Hier, de l’aveu de l’une des - infirmières de l’équipe d’après-midi, c’était carrément « la crise ». « Nous ne sommes que cinq infirmières sur une équipe de douze, et les aides-soignantes sont trois au lieu de six », témoigne Delphine Garcia-Jimenez. Dans ce contexte, la visite de Nicolas Sarkozy, prévue aujourd’hui pour y célébrer la 2 500e greffe de foie réalisée dans cet établissement de renommée internationale, est très mal vécue par le personnel.

 

 


Un personnel qui, face à la multiplication des départs et des absences non remplacées, a déposé un préavis de grève pour aujourd’hui et demandé à la CGT, syndicat majoritaire au sein de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de déposer un avis de danger grave et imminent pour dénoncer la mise en danger au quotidien des professionnels de l’établissement et par voie de conséquence des patients. « Notre situation est en l’état depuis maintenant six mois (…). Nous ne pouvions laisser croire, à l’occasion de la venue du président de la République, que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes », ont alerté une dizaine d’infirmières et d’aides-soignantes dans une lettre ouverte.


Les syndicats de l’AP-HP n’ont pas manqué de souligner l’indécence de cette visite présidentielle en cette période de disette financière et de dégradations des conditions de travail dans les établissements de santé. Dénonçant « l’état de siège imposé à l’hôpital Paul-Brousse » pour l’occasion, SUD santé déplore les multiples contrôles de sécurité et pointe surtout le coût de cette virée, qu’il estime à 200 000 euros, soit « l’équivalent de huit - infirmières sur un an ». « Alors qu’il est demandé aux hôpitaux de ne plus recruter, de supprimer des emplois, avec un plan de - redressement financier drastique, la rigueur n’est plus de mise pour celui qui nous l’impose », raille pour sa part la CGT.


Un rassemblement pour la défense du service public de santé est prévu aujourd’hui, à 12 heures, devant la mairie de Villejuif, à l’appel des syndicats CGT, SUD santé et FO ainsi que des fédérations PCF et PS du Val-de-Marne avant la visite du chef de l’État.


Alexandra Chaignon

 

 

Article publié le samedi 18 septembre sur le site humanite.fr

http://www.humanite.fr/2009-09-18_Politique-_-Social-Economie_Sarkozy-n-est-pas-le-bienvenu-a-Paul-Brousse

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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 22:48

Sur Le Post, une employée de l'hôpital explique le dispositif impressionnant mis en place pour l'occasion.

Ce vendredi, Nicolas Sarkozy va célébrer ce midi la 2.500ème greffe hépatique à l’hôpital Paul Brousse à Villejuif, dans le Val-de-Marne.

Son déplacement fait polémique: le coût de la cérémonie s'élèverait à 200 000 euros.

De son côté, Nicolas Sarkozy a réagi, jugeant incompréhensible la polémique liée à cette visite, estimant que ce déplacement était "un devoir d'Etat", rapporte Europe 1.

Sur Le Post, Marie-Christine Fararik, secrétaire générale de la CGT Assistance Publique raconte que "l'hôpital est divisé en trois. Il y a des vigiles et des barrages pour que les gens ne passent pas entre les zones".

Est-ce que la sécurité a été renforcée?
"L'hôpital est divisé en trois, du coup on ne peut pas avoir accès à toutes les zones du bâtiment, comme en temps normal. C'est assez impressionnant. Il y a des vigiles et des barrages pour que les gens ne passent pas entre les zones. Une quinzaine de personnes nous empêchent de passer ces barrières. C'est un peu comme s'il y avait une zone libre, seulement ceux qui ont un laisser-passer peuvent passer ces barrages. J'ai jamais vu ça! Il y a des flics tout autour de l'hôpital. On nous a également prévenu que les gendarmes des alentours avaient été mobilisés, qu'il y avait des tireurs d'élite autour".

Comment va se passer le discours du Président?
"On nous a demandé d'être bien sage. Mais de toute façon
Nicolas Sarkozy devrait entrer par une porte indépendante qui donne directement sur la rue, et les rues sont fermées... On a aucune chance de l'approcher, mais ce n'est pas notre but, ce serait lui faire trop d'honneur".

manifestation hopital
(photo d'illustration)

Comment êtes vous entrés?

(Source: Le Post)

"Il fallait montrer patte blanche. En plus de notre badge, il fallait montrer notre carte d'identité et une fiche de paye".

Et vous, vous manifestez?
"Oui, nous on est à l'intérieur, d'autres sont à l'extérieur car ils ne travaillent pas et ne peuvent pas rentrer dans l'hôpital. En tout on doit être à peu près 1000.
Nous notre but ce n'est pas d'aller à l'affrontement, on veut juste montrer qu'il y a une différence entre la réalité et les discours, la communication de Nicolas Sarkozy. Il vient pour célébrer la 2500e
greffe hépatique, mais avec les 26 emplois supprimés cette année, on ne sait pas si on va pouvoir continuer à pratiquer ces greffes dans les hôpitaux publics".

Vous allez faire quoi concrètement?
"Les chercheurs devraient nous rejoindre, on va faire une marche jusqu'à la mairie de
Villejuif pour protester".



Regardez la vidéo du journal de France 2 sur la visite de Nicolas Sarkozy






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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 21:44

Rennes

Les grévistes du CHU bloquent le carrefour des 3 Croix (VIDÉO)


Les grévistes ont organisé des barrages filtrants sur le carrefour des 3 Croix durant près d’une heure.

Nouvelle action, cet après-midi, des grévistes du CHU Pontchaillou. Protestant toujours contre le projet de la direction de leur retirer cinq jours de RTT, environ 200 salariés se sont rendus, à 14 h 30, au carrefour des 3 Croix, rue de Saint-Malo. Là, pendant une heure, ils ont organisé des barrages filtrants et distribué des tracts aux automobilistes. Un blocage qui a entraîné de très forts ralentissements sur cet axe très chargé. De nouvelles actions sont prévues la semaine prochaine. (Voir notre vidéo).

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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 20:04
Dimanche 6 septembre 2009
De Gérard Filoche, paru dans Siné Hebdo


Conçue à l’origine comme un magnifique outil de prévention en matière de santé dans les entreprises, la médecine du travail a été délibérément dégradée, décimée, déconsidérée par les employeurs.

Le Medef juge le moment opportun de lui porter le coup de grâce puisque, après une négociation de février à juillet 2009, il propose à signature des directions syndicales, le 11 septembre, un texte brutal et définitif. Les médecins du travail n’assurent plus officiellement le service de santé au travail, remplacés par une nébuleuse « service de santé au travail » (SST).

La « pénurie » de médecins du travail ne sera pas combattue mais entérinée puisque infirmiers, personnel médical, médecins de ville, et des IPRP (Intervenants en Prévention des Risques Professionnels) au statut mal défini et non protégé, s’y substitueront. Les visites avec de vrais médecins du travail seront espacées tous les 4 ans « sur demande » et si « l’infirmier en santé au travail évalue le besoin de voir le médecin du travail ».

La visite d’embauche aurait un but de sélection et d’éviction. Actuellement, l’aptitude et l’inaptitude se définissent exclusivement en fonction des risques pour la santé du salarié à son poste de travail. L’aptitude deviendrait, comme sous Vichy, « l’absence de contre-indication physique ou psychique à la tenue par le salarié du poste de travail » et l’inaptitude comme « la contre-indication physique ou psychique entraînant une restriction pour le salarié de remplir une ou plusieurs tâches liées à son poste de travail ». Il n’y a même plus les mot « santé » ni « risques » dans la définition de l’aptitude.

Une « visite de prévention de la désinsertion professionnelle » pendant l’arrêt de travail serait systématique après 45 jours d’arrêt sous contrôle, bien sûr, de l’employeur. « L’obligation de recherche de reclassement de l’employeur débute avec cette démarche et se termine avec la visite de reprise ». Cela met fin de facto à la protection du salarié pendant son arrêt de travail. Les médecins ne feront plus que de la sélection et de l’éviction et perdront leur rôle de préventeurs. La possibilité de licenciement pour inaptitude serait réduite à une seule visite et le médecin ne pourrait plus formuler des préconisations pour l’adaptation du poste de travail (restrictions, aménagement, changement de poste…).

Les contrats de travail atypiques échapperont au suivi du médecin du travail : les saisonniers auront « possibilité de moduler les obligations relatives à la visite médicale », les itinérants et éloignés pourraient être « suivis par des médecins dûment habilités et formés » (sic) au plus prés du lieu de leurs fonctions ( ?). Le « tiers-temps » des médecins pour l’étude des conditions de travail est supprimé : il n’y a plus de liens entre la connaissance de l’état de santé de chaque salarié et celle de son poste et milieu de travail. Il n’y a donc plus besoin pour cela de médecin spécialiste connaissant le travail et ses effets sur la santé. Tout cela avec des SST ayant des conseils d’administration où les employeurs disposent des deux tiers des siéges :

quel syndicat osera signer un tel texte ?

Source : http://www.frontsyndical-classe.org
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